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Lettre du 24 juin 2008 aux Premier Président et Procureur Général près la Cour d'Appel de Versailles

 

 

Jean LIOT                                                           Abondant, le 24 juin 2008

 

Désignation d'un avocat
 

COUR  d'APPEL

Monsieur le Premier Président

Monsieur le Procureur Général

5, avenue Carnot

78000 VERSAILLES

 

  

Monsieur le Procureur Général,

Monsieur le Premier Président,

 

 

Dans le cadre de la liquidation de mon divorce, la maison conjugale a été vendue, à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles, le 15 mars 2006, dans un contexte frauduleux qui a permis de la vendre plus de 500.000 € en dessous de son prix tel qu'évalué par les agences immobilières. Le 17 mars, j'ai déposé une plainte pour escroquerie contre mon ex-épouse, Mme DESCROIX, son avocat, Me SILLARD, et mon avocate, Me OLEOTTO-GUEY. Me JODEAU, qui défendait mes intérêts depuis 1992, me l'avait conseillée parce que, m'avait-il précisé, il ne connaissait pas les ventes par licitation alors que c'était une spécialité de Me OLEOTTO-GUEY. J'ai complété cette plainte à plusieurs reprises, au fur et à mesure des certitudes obtenues. J'ai porté plainte contre l'acquéreur, M. X, le 1er juin 2006. Puis contre mon propre avocat, Me JODEAU, le 9 février 2007, parce qu'il a été complice de cette escroquerie en me conseillant une consœur dont l'objectif était, pour le compte des Renseignements Généraux, de me spolier, ce qu'il savait. Depuis cette date, je cherche un avocat pour défendre mes droits.

 

Me JODEAU m'avait expliqué que, contrairement aux autres citoyens, en tant que personne visée par la licitation, je ne pouvais pas, dans les dix jours qui ont suivi la vente, me porter acquéreur en faisant une offre de dix pour cent supérieure au prix de la licitation. J'ai appris quelques temps plus tard que, non seulement je le pouvais, mais que je pouvais me porter acquéreur lors de la licitation elle-même. Ainsi, si je n'avais pas été abusé par mes propres avocats, j'aurais pu acquérir la maison à un prix dix pour cent supérieur à celui de la licitation et la revendre au prix du marché, c'est à dire avec une plus value de l'ordre de 400.000 €. J'aurais tiré un bénéfice de cette escroquerie de l'adversaire. Quant à Me OLEOTTO-GUEY elle a toujours refusé de me recevoir pour ne pas avoir à me donner la moindre information. Dès le départ, elle s'est refusée à réclamer le cahier des charges de la maison, au greffe des ventes judiciaires, et c'est un magistrat qui, voyant que je ne pouvais l'obtenir par le canal de mon avocate, m'en a remis un exemplaire deux semaines plus tard.

 

J'ai souhaité contester la licitation devant le Tribunal de Grande Instance. Me JODEAU ayant refusé de m'y représenter et aucun avocat n'acceptant mon dossier, j'ai sollicité le Bâtonnier, Me BILLON, le 6 avril 2006 ; je l'ai relancé le 10 avril. Il m'a fait parvenir une liste d'avocats. Les huit premiers ont refusé mon dossier ; le neuvième, Me VERCKEN de VREUSCHMEN, l'a accepté. Il a aussi accepté de me représenter devant le Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye, saisi par l'acquéreur, en vue de mon expulsion. Devant la Présidente du Tribunal, il a confirmé des propos mensongers de l'adversaire. J'ai pu produire, sur le champ, à la Présidente du Tribunal, les pièces démontrant l'inexactitude de leurs propos, donc leur collusion. Lorsque la Présidente les a questionnés, ils ont reconnu qu'ils mentaient et  avoué leur complicité. J'ai quitté Me VERCKEN de VREUSCHMEN. J'étais de nouveau sans avocat.

 

Je lui ai cherché un remplaçant, sur Versailles, Paris, et Nanterre ; en vain. Avec les Renseignements Généraux omniprésents dans ma vie depuis plus de quarante ans, je ne peux rien entreprendre qui ne soit perturbé, voire anéanti ou détruit. Toutefois, l'un d'eux m'a indiqué une avocate sur Versailles. Je l'ai rencontrée deux fois. Elle a accepté d'être mon conseil et devait prendre contact avec Me JODEAU pour récupérer mes dossiers. Quelques jours plus tard, elle m'a écrit qu'elle ne donnait pas suite. J'ai pensé que Me JODEAU en était le responsable ; je me suis trompé car je n'avais pas réalisé la méthode utilisée par les Renseignements Généraux pour faire obstruction à mes procédures.

 

Ayant dû renoncer, momentanément, à mon assassinat, ce qu'ils ont plusieurs fois tenté, les Renseignements Généraux doivent, pour l'immédiat, faire obstacle à mes procédures pénales et civiles. Pour y réussir, ils font obstacle à mes recherches d'avocat ; que ce soit directement, lorsque je leur téléphone –je suis écouté, même dans les cabines publiques- ou auprès du Bâtonnier du TGI de Versailles, lorsque je le sollicite. Ce sont, vraisemblablement, les Renseignements Généraux qui ont contraint l'avocate évoquée ci-dessus à refuser mon dossier et non Me JODEAU ; j'ai eu le même problème à Caen pour la liquidation de succession de mes parents. Un cabinet d'avocats, après avoir accepté mon dossier, me l'a retourné quelques jours plus tard. La protection des avocats qui ont accepté de s'investir dans la corruption de l'Etat, initiée et gérée par les Renseignements Généraux, est évidemment une priorité pour ces derniers.

 

Me BILLON a été mon avocat, entre 1982 et 1985, pour une assignation en garantie décennale du maçon et de l'architecte constructeurs de notre maison. Je l'ai quitté car il s'entendait avec l'avocat adverse et l'expert judiciaire pour minorer mon dossier ; déjà les Renseignements Généraux. En fin janvier 1987, j'ai porté plainte avec constitution de partie civile, contre lui, l'expert judiciaire, le maçon et l'architecte ; tous complices.

 

Ma plainte était certainement justifiée et bien motivée car, un mois plus tard, pour protéger l'avocat et l'expert, le 12 mars 1987, avec la collaboration de mon épouse, psychiatre, le chef du service de psychiatre de l'Hôpital de Versailles a tenté de m'interner dans son service. Il a échoué. Quatre mois plus tard, le 7 juillet, il a demandé ma mise sous tutelle au Juge des tutelles du Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye en lui envoyant lui-même un certificat de mise sous tutelle. Cette procédure, prescrite un an plus tard, s'est terminée le 2 avril 1990 par un jugement qui mettait fin à l'instance et décidait qu'il n'y avait pas lieu à mesure de protection. Ma plainte s'est terminée par un non-lieu. Vingt ans plus tard, Me BILLON était le Bâtonnier du Barreau du Tribunal de Grande Instance de Versailles.

 

Le 14 décembre 2007, j'ai fait une nouvelle demande d'avocat au Bâtonnier ; Me BILLON était en fin de mandat. Le 7 janvier 2008, le nouveau Bâtonnier, M. Jean LORY m'a demandé des précisions que je lui ai produites le 15 janvier. Il ne m'a jamais répondu. Dans cette lettre, je lui ai précisé que j'ai été victime d'une tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1 à Senlis, ce qui sous-entend, comme je l'ai déjà écrit, que je peux déposer plainte pour tentative d'assassinat. Les commanditaires en sont les inévitables Renseignements Généraux, les seuls qui assassinent en toute impunité.

 

Dans la plainte pour escroquerie du 17 mars 2006, conséquence de la licitation, trois des sept personnes visées par la plainte sont des avocats ; les deux miens et celui de mon ex-épouse. Ils risquent d'être condamnés si l'instruction est menée à son terme. Il n'est donc pas surprenant que le Bâtonnier fasse le maximum pour l'empêcher de prospérer. M. LORY est un collaborateur motivé des Renseignements Généraux.

 

*  *  *

 

En refusant de me désigner un avocat, le Bâtonnier m'élimine de toutes mes procédures puisque l'avocat est le seul intermédiaire possible entre le justiciable et la Justice. Pour les procédures civiles, le ministère d'avocat étant obligatoire, je serai débouté pour défaut de représentation ; ses confrères seront sauvés ainsi que l'acquéreur protégé par les Renseignements Généraux ; l'escroquerie ira à son terme. L'acquéreur ferait partie du directoire d'une importante société parisienne et il n'est pas envisageable, pour les Renseignements Généraux, d'abandonner ce type de personnage protégé, ni ceux qui l'ont aidé.

 

Ma contestation de la licitation est devant la Première chambre civile du TGI de Versailles. Sa Présidente pourra me débouter en constatant que, malgré ses avertissements, je ne suis toujours pas représenté par un avocat ; elle ne précisera pas que le Bâtonnier -qui est chargé de faire respecter l'éthique (sic) de la profession d'avocat- a assumé cette bavure. Elle connaît la situation dans laquelle je me trouve ; je la lui ai décrite dans une lettre du 14 avril 2008, ce qui lui a fait me répondre, lors d'une audience de mise en état, parlant de ma lettre : "Elle ne sera même pas lue". J'ai ainsi pris connaissance du moyen qui sera utilisé pour me débouter de ma contestation, la Justice n'ayant pas à connaître, des raisons de mon défaut d'avocat. Elle m'a fait remarquer que je ne pourrais être entendu, qu'il ne serait tenu compte que des conclusions de mon adversaire et qu'un justiciable n'a pas le pouvoir d'écrire à un magistrat. Je m'attends donc au pire, ce 26 juin. Je ne comprends pas qu'un magistrat qui constate l'incapacité d'un justiciable à trouver un avocat, pour des raisons de corruption étatique, n'alerte pas vos services.

 

En matière pénale, le justiciable peut déposer seul sa plainte avec constitution de partie civile, le concours d'un avocat -le premier maillon de la chaîne de corruption judiciaire- n'étant pas obligatoire. Si le justiciable est une cible des Renseignements Généraux, cette absence d'avocat lui est bénéfique. En effet, s'il doit y avoir  recours, ce dernier sera chargé par les Renseignements Généraux d'abuser son client ; la plainte se terminera par un classement sans suite, un refus d'informer ou un non-lieu. Ce justiciable, qui ne connaît pas les problèmes de procédure pénale, est incapable de comprendre les raisons pour lesquelles il a perdu ; ce qu'il sait, c'est qu'il a été escroqué, agressé, qu'on a tenté de l'assassiner, qu'il est la victime de la police politique que sont les Renseignements Généraux et que la Justice n'a pas reconnu ses droits parce que son adversaire fait partie d'une classe sociale privilégiée et protégée par les institutions, les Renseignements Généraux  étant, pour l'essentiel, les auteurs des délits et crimes dont il est victime.

 

Le justiciable ne peut avoir accès au dossier d'instruction et éventuellement obtenir une copie des pièces, que s'il a un avocat pour les réclamer ; il ne peut en faire la demande directement au Juge d'instruction ou au Président de la Chambre de l'instruction. C'est ma situation ; sans avocat, je n'ai pas accès au dossier du Juge d'instruction, M. FIGLIOLIA, et je ne peux faire progresser cette plainte du 17 mars 2006 qui se trouve bloquée dans l'attente d'un climat plus favorable à mon assassinat. La corruption est  bien gérée par le Bâtonnier, M. LORY.

 

Lorsque la partie civile dépose sa plainte sans avocat, c'est la Justice en général, puis le Juge d'instruction, qui gèrent la corruption. Dans ma plainte du 17 mars 2006 pour escroquerie, contre mon ex-épouse, nos avocats, l'acquéreur, dès le départ j'ai été victime d'une obstruction judiciaire. Je n'ai obtenu, malgré mes relances, le montant de la consignation de partie civile que deux mois et demi après le dépôt de plainte. Quant à la désignation du Juge d'instruction, j'ai dû relancer le Doyen des juges d'instruction une dernière fois, le 4 octobre 2006, soit six mois et demi après le dépôt de plainte.

 

En déposant seul ma plainte du 17 mars 2006, j'ai court-circuité le premier maillon de la chaîne de corruption judiciaire, c'est à dire l'avocat. Le second maillon de cette chaîne, l'expert judiciaire, n'existe pas dans la présente affaire. C'est donc la Justice qui a dû assumer, raison pour laquelle le Juge d'instruction et le Président de la Chambre de l'instruction s'y sont investis. M. FIGLIOLIA ne méritait certainement pas d'être contraint à commettre des bavures pour sauver des délinquants, fussent-ils des avocats. J'ai connu, depuis 1990, d'autres juges d'instruction qui ont été soumis au même régime.

 

En résumé, on peut dire que, pour le magistrat, l'avocat est un bouclier qui lui permet de ne s'investir que tardivement dans la gestion de la corruption, c'est à dire lorsque le justiciable a réussi à déjouer les coups bas des avocats ; le magistrat est le dernier rempart qui permettra à la corruption de prospérer.

 

Les Renseignements Généraux sont derrière toutes les agressions –escroqueries, tentatives d'assassinat-, dont je suis victime. Ce sont eux qui ont monté, pour me ruiner, la vente par licitation à un prix dérisoire avec un versement hors la vue de la Justice, de l'acquéreur vers mon ex-épouse. Ils sont toujours invisibles ; ils manipulent la Justice en arrière plan, tout en protégeant les magistrats le plus longtemps possible et en poussant, en premières lignes, les professions périphériques de la Justice ; avocats, experts, notaires, etc.

 

Avec ma plainte du 17 mars 2006, c'est plus compliqué. Au niveau judiciaire, le recours à la bavure est inévitable. Pour permettre à l'escroquerie consécutive de la licitation d'aller à son terme et éviter que la Justice ne soit contrainte à enchaîner les bavures, les Renseignements Généraux ont décidé d'accélérer mon assassinat.

 

Après bien d'autres agressions, la méthode des empoisonnements par injections ou introduction de toxiques dans ma nourriture ayant échoué, j'ai été victime d'une tentative d'assassinat, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1 à Senlis, dans un accident de la route qui n'était pas fortuit. Le récit en est ci-joint avec quelques photos pour bien vous prouver qu'il ne s'agit pas d'un banal accident de voiture, mais d'une tentative d'assassinat. Ce n'était pas le premier accident de la route provoqué pour me supprimer. Cette affaire peut faire l'objet d'une plainte pour tentative d'assassinat. Je l'ai précisé au Bâtonnier. C'est une raison supplémentaire, pour les Renseignements Généraux, qui rend mon assassinat inévitable. Je disais, l'an passé, que mon espérance de vie ne dépassait pas le 31 décembre 2007. J'avais bien évalué la situation car, si je n'ai pas été assassiné, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1, c'est parce que j'ai eu beaucoup de chance (un boîtier de télépéage en panne). Une telle chance n'est pas, statistiquement, reproductible.

 

Le 6 janvier 2008, j'ai demandé au Président de la République de mettre un terme à la criminalité dont j'étais victime et d'ordonner aux Renseignements Généraux de renoncer à mon assassinat. Il a été partiellement entendu. Le 31 janvier 2008, j'ai été victime d'une injection de toxiques à hôpital Ambroise Paré à Boulogne-Billancourt. J'ai d'abord pensé que c'était une tentative d'assassinat. Mais je n'ai déclaré aucune pathologie mortelle ; ce n'est que dans quelques mois que j'en aurai la certitude ; l'objectif était, semble-t-il, de me faire sommeiller en quasi permanence. Pendant les deux mois qui ont suivi, je devais m'arrêter fréquemment sur la bande d'arrêt d'urgence de la RN12 pour dormir, victime de narcotiques. Le Ministre de la Santé a ordonné une enquête administrative. Mais rien ne dit que, parmi les empoisonnements qui ont suivi, il n'y en avait pas de mortels. Actuellement, je dois dormir plusieurs fois dans la journée, car je suis empoisonné par des narcotiques introduits, dans les médicaments que je prends pour la pathologie cardiaque qu'ils m'ont provoquée, dans ma nourriture ou dégagés par des produits chimiques placés dans mon véhicule. Même le Président de la République ne dispose que d'une autorité limitée sur les Renseignements Généraux.

 

*

 

La tentative d'assassinat du 13 décembre 2007 et l'injection de toxiques du 31 janvier 2008, donnent une idée de ce qui est entrepris pour m'éliminer et protéger les escrocs, dont j'ai été victime lors de la licitation. Pour se permettre cette tentative d'assassinat, les Renseignements Généraux doivent être sûrs d'eux quant aux éventuelles suites judiciaires qu'ils devront "étouffer". La Justice pénale est manipulée ; la Justice civile peut-elle y échapper ? Pourquoi l'une serait-elle manipulée et pas l'autre ? Seuls les Renseignements Généraux peuvent entretenir un tel acharnement après moi.

 

Dans le cadre de ma plainte du 17 mars 2006, complétée par la suite, j'ai déposé, le 24 octobre 2006, une demande d'actes au greffe de M. FIGLIOLIA, Juge d'instruction. Je lui demandais de faire rechercher par le Ministère des Finances, la trace d'un versement d'un compte bancaire de l'acquéreur, vers un compte bancaire de mon ex-épouse. Il a rejeté cette demande le 23 novembre 2006, sabordant son instruction dès le départ. Je suppose que le Ministère des Finances, sollicité par les Renseignements Généraux, a refusé de lui délivrer un faux certificat attestant de l'absence de ce virement. L'acquéreur est bien protégé par la Justice et le "Système" de corruption de l'Etat.

 

L'instruction était simple. Il suffisait d'interroger la Direction des Services Fiscaux afin qu'ils précisent s'il y a eu virement et de quel montant. Le sabordement de l'instruction par le Juge d'instruction et le Président de la Chambre de l'instruction, permet d'affirmer qu'il y a eu versement hors la vue de la Justice ; si cela n'avait pas été le cas, ces magistrats se seraient fait un plaisir d'interroger les Services Fiscaux. Leur refus de les interroger permet d'affirmer deux choses ; compte-tenu du contexte de l'escroquerie, qui est un montage des Renseignements Généraux, et de la tutelle de ces derniers sur toutes les institutions, il est évident qu'ils ont demandé au Ministère des Finances de leur fabriquer un faux attestant du non versement d'une somme d'un compte bancaire de l'acquéreur sur un compte bancaire de mon ex-épouse. Le Ministère des Finances a été vertueux et a refusé de faire ce faux. Il n'est pas inutile de préciser qu'il y a d'autres indices qui confirment ce versement.

 

Donc, pour ne pas mettre en évidence le délit dénoncé, les magistrats ont été contraints à s'investir dans la gestion de la corruption. Le Juge d'instruction a rejeté cette demande d'acte -interroger le Ministère des Finances- qui était l'acte essentiel, si ce n'est l'unique acte qu'il  devait exécuter pour mettre en évidence le délit.

 

Je me heurte donc à une Justice manipulée par les Renseignements Généraux. Devant ma détermination à mener à bien cette plainte, les Renseignements Généraux, il s'agit, vraisemblablement de ceux de la Préfecture de Police, n'ont pas trouvé d'autre solution que celle de me supprimer.

 

Leur gestion de la corruption, en ce qui me concerne, est un semi échec. Ils ont réussi à me ruiner et à détruire ma santé, certes ; mais le drame est qu'ils ont aussi ruiné mon ex-épouse. Pour pallier ce dernier échec, ma disparition permettrait le versement d'une pension de réversion à mon ex-épouse.

 

L'extension de ma plainte du 17 mars 2006, déposée le 12 juin 2008, donne un aperçu des relations de M. X qui a le pouvoir de faire modifier le PLU –Plan Local d'Urbanisme- en quelques mois. Cette bavure confirme mes critiques et les dérives institutionnelles qui stigmatisent le niveau de la corruption en France.

 

*  *  *

 

J'ai le même problème d'avocat devant les juridictions de Caen. Je comptais sur l'avocat versaillais pour y suivre les procédures consécutives de la liquidation de succession de mes parents. N'ayant pu obtenir d'avocat sur Versailles, j'en ai cherché un, dernièrement, sur Caen. Un cabinet d'avocats, après avoir accepté mon dossier par téléphone, me l'a retourné quelques jours plus tard.

 

La liquidation de la succession de mes parents a été émaillée de bavures. Le notaire de ma sœur, Me DESHAYES, s'est imposé liquidateur ; je l'ai récusé. La Justice caennaise lui a permis de conserver le dossier pendant près de cinq ans. Pour faire durer la procédure, ma sœur a fait appel d'une décision qui lui donnait satisfaction ; la Justice a attendu un an, sans bouger, tout comme Me JODEAU, qu'elle se désiste de son appel. Me DESHAYES a été remplacé par un notaire désigné par le Tribunal, Me MAUDUIT, corrompu, qui envoyait l'argent, fruit d'une location puis d'une vente de pavillon, à Me DESHAYES, éliminé par le Tribunal, qui continuait d'administrer la succession ! Il a été remplacé par Me LISCH, corrompu lui aussi.

 

Après avoir évincé Me MAUDUIT, il a fallu évincer Me LISCH. C'est finalement un agent immobilier qui m'a conseillé un notaire propre, Me DEVILLE. Bien entendu, j'ai fait des réserves car, avec Me DESHAYES et Me MAUDUIT, de l'argent a disparu -plusieurs dizaines de milliers d'euros.  Victime d'empoisonnements et d'injections de toxiques, je n'ai guère eu le temps de m'occuper de cette procédure qui était en sommeil.

 

Et brutalement, ce 31 mai, l'avocat de ma sœur, Me BIHEL, m'a fait délivrer des conclusions pour une audience le 17 juin alors qu'il les avait déposées un mois plus tôt, le 29 avril, auprès de la Première chambre. J'ai cherché un avocat et j'en ai trouvé un ; après conversation téléphonique avec son confrère, cela ne posait aucun problème ; je lui ai envoyé un dossier pour lui permettre de demander le renvoi ; elle me l'a retourné. Ce sont bien évidemment les Renseignements Généraux qui, écoutant ma conversation avec son confrère, l'ont contrainte à refuser mon dossier. Le 17 juin, la Présidente de la Première chambre civile du Tribunal de Grande Instance m'a donné deux semaines pour trouver un avocat. Le résultat est déjà connu.

 

Plus de 600.000 FF ont disparu des comptes bancaires de ma mère, entre février 1989, décès de mon père, et octobre 1994, découverte de cette disparition. Lorsque ma mère a déposé une plainte pour vols contre sa femme de ménage, je l'ai aidée car elle n'en avait pas la capacité à 82 ans ; je me suis heurté à une obstruction de ma sœur et de l'avocat que j'avais choisi pour défendre les intérêts de ma mère. Pour faire obstacle à cette plainte, ma sœur a demandé sa mise sous curatelle puis sous tutelle. La Justice a suivi.

 

A l'époque, j'avais Me JODEAU et Me MARCONNET comme avocats. J'ai donc eu les pièces sans problème. M. CREVEL, Doyen des juges d'instruction, avait estimé que ma mère pouvait faire des dons à sa femme de ménage. Mais il n'avait pas calculé que sur six ans, cela faisait près de 1.000 FF par mois, alors que ma mère lui payait cinq heures de ménage par semaine. Tout le monde savait que ma mère avait été volée par sa femme de ménage ; mais la solution retenue fut qu'elle ne serait pas l'auteur des vols. L'affaire s'est terminée par un non-lieu.

 

Malgré l'évidence des faits –mouvements importants de fonds sur le compte bancaire de sa femme de ménage, c'est à dire achats d'actions par exemple-, l'instruction a conclu qu'elle n'était pas l'auteur des vols. Le Juge d'instruction, M. BRILLET, ne m'a surtout pas entendu. Il aurait aimé que je sois le voleur. Mais il n'a rien trouvé, bien évidemment. Avec des éléments à charge aussi flagrants, on peut être surpris des conclusions de la Justice. 

 

*  *  *

 

Je m'adresse à vous, Messieurs les Procureur Général et Premier Président, parce que vous avez la responsabilité du bon fonctionnement de la Justice et de la discipline des professions auxiliaires de justice. Mon premier souci est d'obtenir une désignation d'avocat. J'ai débordé du problème du Bâtonnier qui se refuse à m'en désigner un, parce que cet acte est à replacer dans un contexte de corruption global ; tout se tient ; il faut même faire le lien avec les injections de toxiques et autres tentatives d'assassinat, dont c'est la suite.

 

Il y a une douzaine d'années, Me JODEAU me conseillait de ne pas parler de la corruption de l'Etat car cela pouvait être un motif d'internement. J'ai d'ailleurs fait l'objet d'une demande d'expertise psychiatrique parce que j'avais écrit à des magistrats Aujourd'hui, ma vie est indissociable de la corruption de l'Etat, et je ne peux évoquer mes ennuis sans en parler.

 

Pour me protéger des Renseignements Généraux, cette lettre est diffusée à des amis et à d'autres personnes qui me connaissent, raison pour laquelle, pour leur permettre de comprendre, je me suis étendu sur des explications qui vous sont inutiles.

 

J'ai souhaité, lorsque je décèderai, qu'ils sachent par qui j'ai été assassiné et pourquoi je l'ai été. J'essaie de faire connaître, à mes concitoyens, les dérives institutionnelles dont je suis victime. C'est ma façon de "résister", comme nous le conseillait Lucie AUBRAC. Les français ont le droit de comprendre comment fonctionne la Justice. Ils ont le droit de connaître les raisons pour lesquelles les assassinats politiques ne sont jamais éclaircis. J'ai toujours en tête celui de Sylvain LOEWINSKI –cela fera dix ans dans quelques mois ; après, il sera trop tard- par les Renseignements Généraux, que la Justice n'a jamais instruit.

 

Les présidentes de chambre, à Versailles et à Caen, avancent sur du velours pour me débouter avec une apparente bonne conscience. Elles ne cessent de me répéter qu'il me faut avoir un avocat alors qu'elles savent que les Renseignements Généraux font obstruction à mes recherches et que je ne risque pas d'en trouver un dans le contexte actuel.

 

J'aurais pu vous écrire plus rapidement ; mais la maladie et le manque de temps ne me l'on pas permis. Ne pouvant pas ne pas prendre les médicaments qui me sont prescrits pour la pathologie cardiaque consécutive des injections de toxiques, et ne pouvant en acheter qui ne soient pas empoisonnés, où que ce soit, même dans un département aussi éloigné que celui du Nord, je suis journellement intoxiqué. Je somnole donc en quasi permanence, ce qui ne me facilite pas la tâche.

 

J'ai trois procédures auxquelles les Renseignements Généraux font obstruction en contraignant les avocats à refuser mon dossier. Quant au Bâtonnier il est certainement soumis à leur pression, mais aussi à celle de ses confrères visés par ma plainte du 17 mars 2006. Je vous remercie de bien vouloir lui expliquer qu'il n'a pas à défendre ses confrères en abusant de sa profession et en faisant obstruction au fonctionnement de la Justice.

 

Je vous prie d'agréer, Messieurs les Premier Président et Procureur Général, l'expression de mes sentiments respectueux.

 

 

 

P.J.

Lettre du 14 décembre 2007, de J. LIOT au Bâtonnier

Réponse du 7 janvier 2008 du Bâtonnier

Lettre du 15 janvier 2008 de J. LIOT au Bâtonnier

Lettre du 14 avril 2008 de J. LIOT à Mme la Présidente de la Première chambre civile

Lettre du 6 janvier 2008 de J. LIOT à M. le Président de la République

Extension plainte du 12 juin 2008

Extrait d'un plan du permis de construire modificatif de M. GAMARD de 1985

Deux tableaux des SHOB et SHON du dossier de permis de construire de M. X

Première page du PLU

Lettre du 22 juin 2006 à Mme le Président du Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye

Lettre du 5 septembre 2006 à Mme le Président du Tribunal d'Instance de Saint-Germain en Laye

Accident  du 13 décembre 2007 et photos (836, 840, 854, 855, 856, 860)