Retour Etat_pourri
Retour Introduction
Jean LIOT Abondant, le 14 mai 2008
Ministère de
Madame Rachida DATI
13, Place Vendôme
75001 PARIS
Vous vous êtes exprimée sur la
demande, à
Si
Le 13 mars 2008, je vous ai écouté, avec attention, lorsque vous avez rappelé que le rôle du corps médical n'est pas de donner la mort, mais, bien au contraire, de conserver la vie. Plus précisément vous avez dit :
Vous avez parlé un peu vite, Madame le Garde des Sceaux. Je ne sais s'il s'agissait, pour vous, de colporter la bonne parole gouvernementale qui masque une conduite inavouable ou si vous défendiez vos propres convictions, tout en sachant qu'elles étaient utopiques. Je ne vous ferai aucun reproche personnel ; je me contenterai de vous dénoncer des pratiques politiques françaises afin que vous ne puissiez dire un jour "Je ne savais pas". Je vais tenter, sans méchanceté, car vous n'êtes pas responsable des pratiques ancestrales de l'Etat, de "vous mettre au pied du mur" pour dénoncer l'hypocrisie que l'on retrouve dans la classe politique, les institutions, et chez ceux qui nous gouvernent. En intervenant comme vous l'avez fait, vous participez à l'anesthésie de la population ; sans barbituriques, certes.
Mon expérience me permet, éventuellement, de vous conseiller. Vous êtes Garde des Sceaux ; je suis spécialisé dans la corruption et la criminalité institutionnelles depuis vingt-cinq ans. Je suis un autodidacte, avec une formation sur le terrain uniquement. Autant dire que je puis vous être de bon conseil ; que vous ayez reçu mission de protéger la criminalité étatique –les exemples ne manquent pas ; ou celle d'y mettre un terme. Mon numéro de téléphone est le 02………….
Si vous protégez la criminalité, je
vous expliquerai les défauts du système d'assassinats ciblés de l'Etat,
prétendument discret, organisé par les Renseignements Généraux. Vous pourrez
leur préciser les aménagements indispensables qui leur permettront, même avec
des moutons noirs comme moi, d'échapper à toute mauvaise publicité. Je vous expliquerai
les erreurs des Renseignements Généraux qui font qu'ils ne réussissent pas
toujours du premier coup, leurs assassinats. Même s'ils ne disent rien parce
qu'ils ont peur, les français savent. Stefan MARKOVIC, Robert BOULIN, Sylvain
LOEWINSKI ; trois assassinats perpétrés par les Renseignements Généraux. Ils
savent que ce sont des assassinats politiques mais tous ne se doutent pas que
c'est le travail des RG. Les deux premiers ont été médiatisés ; c'est du
mauvais travail. Le dernier a été étouffé par
Si vous décidez de lutter contre la
criminalité de l'Etat, je vous en dirai les failles qui m'ont permis de leur
résister et de porter plainte contre eux. Vous pourrez les confondre et les
faire condamner devant nos tribunaux. Vous serez sévère, j'en suis sûr. Vous
apparaîtrez comme celle qui a sauvé
La totalité des lignes qui suivent ne concernent pas votre ministère. Elles s'adressent aussi à d'autres responsables, politiques, institutionnels ou à votre gouvernement. Mais s'ils prennent la peine de les lire, ils trouveront des passages susceptibles de les inciter à s'interroger.
* * *
Pour vous démonter le processus criminel de l'Etat, je partirai d'une simple lettre envoyée à un ministre, lettre dans laquelle je lui évoquais la criminalité dont j'étais victime et quelques dérives institutionnelles. Elle lui a déplu et a tenté de me faire assassiner dans un faux accident de la route. Je suis allé dans un hôpital pour vérifier que je n'avais pas de lésions graves. Y ayant été correctement reçu, j'y suis retourné, espérant y faire rechercher les toxiques que l'on me fait absorber, quotidiennement, vraisemblablement avec des médicaments, ou par le dépôt, dans mon véhicule, de substances chimiques dégageant des vapeurs toxiques, car je suis incapable de sortir de cette spirale d'empoisonnements.
Le 18 novembre 2007, j'ai envoyé la lettre dont copie jointe à Mme Alliot-Marie ; j'espérais une réaction positive de sa part et la proposition d'un plan d'assainissement de son ministère sur quatre ans. Je me suis complètement trompé et la réaction n'a pas tardé. Moins d'un mois plus tard, le 13 décembre 2007, j'ai été victime d'une tentative d'assassinat, dans un accident de la route provoqué, au péage de l'autoroute A1 à Senlis.
Les faits sont résumés dans le
document joint du 20 mars 2008. Les pièces à charge –photos- sont jointes.
Elles sont aussi sur Internet. La contestation n'est donc pas tolérée et
l'opposant est physiquement éliminé. Dans d'autres pays, j'aurais pris une
balle dans la nuque sur une place publique. En France, nous savons être discrets.
Cette affaire pourrait faire l'objet d'une plainte, pour tentative
d'assassinat, auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de Senlis, sauf
si les RG réussissent mon assassinat rapidement. Seuls, les Renseignements
Généraux sont susceptibles de monter ce type d'assassinat car, non seulement il
faut obtenir la participation des responsables sur le terrain, ici la société
d'autoroutes,
Deux personnes ont commandité cette
tentative d'assassinat, Mme ALLIOT-MARIE et M. MASSONI –ancien directeur des
RGPP-, à l'abri, au Sénat. Le Préfet de Police/Directeur des Renseignements
Généraux de
Puis je suis allé à l'hôpital
Ambroise Paré à Boulogne-Billancourt. Je n'avais aucune lésion. Ayant appris
qu'il y avait un médecin toxicologue, j'y suis retourné un mois et demi plus
tard, le 31 janvier 2008, pour une recherche de toxiques dans le sang. Le
personnel des Urgences a profité de ma demande de recherche de toxiques pour
m'en injecter. Génial service d'Urgences. Je déposerai, si j'en ai le temps,
une plainte, auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Ce
sera un coup d'épée dans l'eau, car ce Tribunal, que je connais, n'a pas
l'habitude de poursuivre les médecins criminels. Quant à
Les faits sont décrits dans une
lettre, du 26 février 2008, envoyée à Mme LOFFREDO, directrice de l'hôpital
Ambroise Paré. Elle m'a répondu le 1er mars. J'ai envoyé, le même
jour, une copie de ma lettre au Ministre de
Cette injection de toxiques, aux
Urgences de l'hôpital Ambroise Paré, concerne les Renseignements Généraux de
Je n'ai pas la possibilité d'obtenir la moindre information médicale, les spécialistes en toxicologie de FERNAND WIDAL –il n'y en a pas ailleurs- refusant de répondre à ma demande. J'ai trouvé deux raisons ; ils ont été préparés par les Renseignements Généraux pour me refuser tout soin ; ou ils n'ont pas envie, s'ils m'acceptent comme patient, de subir des pressions de la part de ces derniers qui leur demanderont de me supprimer.
Voilà deux affaires pour lesquelles vous pouvez intervenir auprès des parquets concernés pour leur demander qu'un juge d'instruction soit désigné afin qu'une information soit ouverte. La seconde affaire vous permettra de mettre en évidence votre détermination à protéger l'éthique du corps médical, lequel ne serait pas là –pardonnez-moi d'insister-, "…pour administrer des substances létales"
* * *
Quant à notre Premier Ministre, il m'a bluffé. La composition de son gouvernement a attiré mon attention. Trente pour cent des ministres sont des femmes ; un net progrès. Mais personne n'a remarqué que les trois ministères –Intérieur, Santé, Justice- qui s'impliquent volontiers dans la criminalité de l'Etat étaient tenus par des femmes. M. FILLON serait un misogyne discret qui dissimule son travers en faisant croire qu'il fait le maximum pour respecter la parité. Sexiste jusqu'au bout des ongles notre Premier Ministre, et rusé, car il protège les hommes. Même "Les chiennes de garde" n'y ont rien vu ; aucune réaction. Quel génie notre Premier ministre. Il a raison de protéger les hommes. Nous dirons désormais d'un bon ministre, qu'il est "rapide et rusé comme la pensée de Fillon". Lors de l'injection de toxiques, ce 31 janvier, à l'hôpital Ambroise Paré, il n'y avait que des femmes. Mais je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle a été commanditée et organisée par le Premier Ministre.
Le Ministère de l'Intérieur est celui du crime de bureau ; on y fait le tri entre les bons et les mauvais français ; il y a ceux, d'en haut, qui seront protégés par les Renseignements Généraux et qui bénéficieront d'éventuelles malversations financières dans lesquelles des avocats s'impliqueront, alors que des juges d'instruction et autre magistrat, à l'insu de leur plein gré, je l'espère, devront saborder leur instruction pour protéger les bénéficiaires de ces malversations (expérience personnelle) ; et ceux qui seront éliminés, les opposants au régime corrompu actuel, avec sa justice manipulée, organisée pour protéger et enrichir des escrocs ; une sorte de maffia où tout est payé par le contribuable. C'est ainsi que j'ai perdu plus de 500.000 € lors de la vente de ma maison à la barre du TGI de Versailles.
Le Ministère de
Votre Ministère est le troisième du
trio infernal, Madame le Garde des Sceaux ; c'est celui qui protégera les
intervenants, autorisés par Mme BACHELOT, à collaborer avec le Ministère de
l'Intérieur pour éliminer les opposants. Vos juges d'instruction savent
qu'aucune poursuite ne doit être lancée contre les membres du corps médical
impliqués dans la criminalité de l'Etat. Quant aux fonctionnaires des
Renseignements Généraux, ils ne risquent rien puisque, après avoir commis
leurs crimes, leurs collègues de
Je vous invite à parler de tout cela
entre femmes et d'en rire bien entendu ; j'imagine déjà le sourire complice de
Mme Alliot-Marie. Lorsque cette affaire sera
terminée, que votre Ministère, en donnant ordre aux parquets concernés de
blanchir Mme ALLIOT-MARIE, Mme BACHELOT et quelques autres comme M. MASSONI,
les directeur et employés de
Vous ne saviez donc pas que le milieu médical est celui où l'on assassine le plus car c'est le plus discret ; celui où l'on administre le plus de doses létales. J'ai une expérience personnelle pour tout ce que je viens de vous raconter. Je n'en suis pas à ma première injection de toxiques, ni à mon premier empoisonnement. Vous trouverez ci-joint copie de la plainte déposée le 8 mars 2004, contre quelques responsables des Renseignements Généraux, dont M. MASSONI. Je suis potentiellement assassiné ; mon espérance de vie est quasi nulle et ce, d'autant plus que je suis toujours empoisonné par des médicaments achetés chez des pharmaciens et que je risque une autre agression physique qui palliera le manque de réussite de celle du 13 décembre 2007. Ma première injection de toxiques identifiée, est du 11 mars 1994. Quant aux empoisonnements, ils sont bien antérieurs et ont commencé dans les années 60 mais je l'ai réalisé beaucoup plus tard.
L'instruction de cette plainte du 8 mars
Il faut réformer nos institutions. La première
décision doit être de supprimer les Renseignements Généraux. Outre la
criminalité de l'Etat qui disparaîtra, il s'ensuivra des économies dans toutes
les institutions qu'ils pourrissent ; le Ministère de
*
Quant à votre Ministère, Madame le Garde des Sceaux,
si l'on veut une Justice équitable, il doit disparaître et être remplacé par
une institution indépendante du monde politique, coiffée par un
"Conseil" indépendant. Il faut supprimer le Garde des Sceaux ; il ne
faut aucun lien entre le milieu politique et l'institution judiciaire. Il y a
des hauts magistrats et des constitutionnalistes qui sauront le créer. La quasi totalité des magistrats attend cela pour pouvoir
travailler proprement et ne plus être concernée par les dérives des ministères
de l'Intérieur et de
Vous devez profiter de la prochaine révision constitutionnelle pour vous opposer à cette réforme et proposer la mise en place d'une Justice indépendante avec suppression du Garde des Sceaux et exclusion de tous les politiques. Notre justice blanchit notre Etat corrompu, c'est à dire ce que l'on trouve dans des dictatures que nos ministres critiquent tous les jours pour leurs violations des Droits de l'Homme et leurs pratiques bananières.
* * *
Il sera difficile, dans le contexte actuel, pour la classe politique, de supprimer les Renseignements Généraux, une Stasi à la française. Ils savent, depuis longtemps, que des responsables politiques ont l'intention de les supprimer ; en 1995, c'était au programme d'un candidat à la présidentielle ; il se sont donc préparés à résister et pour eux c'était facile ; il leur suffisait de préparer des "dossiers" contre leurs adversaires ou de les "mouiller" dans des affaires troubles ; c'est d'ailleurs peut-être la raison pour laquelle ils n'ont pas disparu. Il suffit de pouvoir discréditer une personne pour discréditer tout un groupe.
En révélant qu'ils ne réussissent pas à dissimuler tous leurs assassinats, et discréditent ainsi l'Etat, vous pourriez faire apparaître les fonctionnaires des RG comme de mauvais professionnels ; leur ministre de tutelle pourrait alors les licencier et les renvoyer vers l'ANPE. Mais ils pourraient faire pression sur le gouvernement afin d'obtenir une bonne prime de licenciement ; ensuite, ils pourraient se faire payer par la presse en lui racontant ce qu'ils savent. Cette méthode est un pis aller.
La solution serait de les exterminer
tous –quelques milliers- le même jour. C'est faisable. Le plus simple serait de
les regrouper discrètement, par la ruse –il faudrait choisir un ministre
astucieux pour réussir ce coup-, dans une salle de réception de
Une fois tout ce beau monde regroupé, conditionné, il suffirait de fermer solidement les portes de la salle de réception et de le gazer avec de l'ypérite, de l'oxyde de carbone, ou du Zyklon B. Ce dernier toxique serait un clin d'œil de l'Histoire en souvenir de ceux qu'ils ont envoyés en respirer. Un nettoyage discret, le lendemain, et personne ne parlerait plus des RG.
L'élimination quasi totale des fonctionnaires des Renseignements Généraux est ma seule chance de survivre car, s'ils ne disparaissent qu'administrativement et que les tueurs ne sont pas dénoncés et emprisonnés, il y en aura qui se feront un plaisir de m'assassiner. Si cette élimination groupée n'est pas retenue, il sera difficile de les éliminer.
* * *
Les méthodes de contestation non violentes sont les seules praticables pour ne pas être contré par l'Etat. La moindre dérive ou manifestation publique contre ce dernier lui permet d'intervenir et de neutraliser l'individu récalcitrant. Le problème, pour les non violents et non répréhensibles, est qu'ils se heurtent à un Etat violent, voire hyper violent puisque, lorsqu'ils n'arrivent pas à le neutraliser, les Renseignements Généraux le suppriment. J'en sais quelque chose, les tentatives d'assassinats ayant été nombreuses. J'ai aussi été victime de nombreuses complicités médicales dont l'objectif était de me faire hospitaliser pour des pathologies fictives qui auraient permis de m'en "injecter" une qui ne l'aurait pas été.
Pour autant que je sache, ni
* * *
Les Renseignements Généraux devraient contrôler les émissions quasi subversives de France-Inter, comme Rendez-vous avec X de Patrick Pesnot ou Le zapping d'Inter de Mathias Deguelle.
Ainsi, dans Le zapping d'Inter du 19 avril, M. Roger Pol Droit, lors de l'évocation de l'assassinat d'Anna Politkovskaia puis d'Alexandre Litvinenko, a cité Socrate. Approximativement, il a dit :
"Il y a toujours des gens seuls qui jouent les grains de sable dans les machines à broyer les libertés. Et c'est ça qui est intéressant dans le cas de Politkovskaia et d'autres. Vous avez ces grosses machines de contrôle, de surveillance du pouvoir qui sont un héritage dans lequel le capitalisme a aussi sa place. Cet ordre policier de contrôle de l'information, de l'économie et des individus se heurte toujours à ce que j'appelle des grains de sable, c'est à dire des gens seuls qui n'ont aucun pouvoir mais qui continuent à parler, au risque de.... Ces grains de sable sont des formes de résistance à l'uniformité de l'oppression. Et là je repense à Socrate qui invente cette idée que le bourreau finit par perdre. Bien évidemment il gagne sur le terrain. Il va finir par écraser celui qui tente de lui résister. Il y a un plan de réalité où effectivement le bourreau gagne. Et il y a un plan, c'est celui de l'éthique, de la morale, de la résistance parce qu'il est dans la domination et l'asservissement. En fait le bourreau perd."
Je suis persuadé que tous, vous perdrez. Ce n'est pas parce que votre "dictature" feutrée, corrompue et criminelle, est bien habillée qu'elle ne finira pas par être rejetée massivement.
*
Toutes aussi intéressantes furent
les émissions "Rendez-vous avec X" de Patrick Pesnot
des 5 et 12 avril 2008 consacrées au règne de
Patrick Pesnot
et X ont évoqué l'histoire de Ulrich Mühe, acteur de
cinéma, qui, dans le film "La vie des autres" –une fiction-, sorti en
2006, tient le rôle d'un homme qui est espionné par sa propre épouse pour le
compte de
"Le règne de
Ce n’était plus du cinéma, mais un cauchemar… Ulrich Mühe avait l’impression que le film continuait ! Mais dans sa propre vie…
Peut-être avez-vous vu le formidable film de Florian Henckel, "La vie des autres" ? L’histoire d’un
officier de
Une fiction, oui. Mais nourrie par des exemples bien réels,
puisés dans l’histoire de
Mühe, vous le savez sans doute, est mort
soudainement l’an passé. Mais avant de disparaître, il a eu la funeste
curiosité de prendre connaissance de son propre dossier conservé dans les
archives de
C’est l’occasion pour Monsieur X de jeter un coup de projecteur sur le système de surveillance de la population le plus considérable jamais mis en place par une police et qui, des années après la chute du mur de Berlin, continue à provoquer drames et déchirements chez les citoyens de l’ex-Allemagne de l’Est…"
D'autres exemples sont évoqués dans
les deux émissions, tel celui des époux "Valenberg"
ou l'épouse à été espionnée, par son propre mari, pour le compte de
J'ai eu la "chance" de
connaître ces méthodes utilisées par les Renseignements Généraux. Je ne
voudrais pas disparaître avant d'avoir attiré l'attention de mes concitoyens
sur leurs pratiques, en matière d'espionnage et de faux accidents de la route,
qui sont exactement copiées sur celles de
Pour ce qui est des accidents de la route, le dernier en date est celui commandité par Mme ALLIOT-MARIE, le 13 décembre 2008. Il y a eu d'autres tentatives qui ont échoué. Par exemple, j'ai eu droit, en 1992, sur une R5, à une rotule de direction dévissée qui ne tenait plus que par un ou deux filets. Le premier accident de la route est de juillet 1960 ; je me suis réveillé après trois jours de coma. Ce ne fut pas un accident mais une tentative d'assassinat car, très rapidement, j'ai été victime d'incidents dont j'ai réalisé, de nombreuses années plus tard, qu'ils en étaient la suite. C'est donc une pratique courante des Renseignements Généraux pour éliminer ceux qui les dérangent ou qui dérangent leurs amis.
J'ai aussi goûté à l'espionnage familial, pour le compte des Renseignements Généraux, par ma propre épouse. Je n'en ai pris conscience qu'à partir de la fin des années 80. Selon toute vraisemblance, les RG ont approché mon couple en passant par ma belle-famille, avant 1970. Comme je n'entretenais pas d'excellentes relations avec ma belle-mère, elle a été réceptive. Ce n'est pas de détruire le couple de sa fille qui allait l'arrêter.
En 1984, mon épouse, psychiatre, s'est liée d'amitié avec une cliente qui n'a pas tardé à s'imposer chez nous, tous les dimanches avec mari et enfants (deux). Rapidement, elle m'a fait comprendre que son intention était d'avoir une liaison avec moi ; je l'ai laissée me confirmer ses intentions pendant plusieurs mois jusqu'au jour où elle a compris qu'ils ne devaient plus revenir. Je comprendrai quelques années plus tard ; mon épouse, bien conseillée, préparait son divorce.
Sur mon lieu de travail j'ai aussi fait l'objet de ce type de pratiques. Mon employeur –Le Matériel Téléphonique/Alcatel- n'a pas hésité à embaucher une secrétaire intérimaire pour un contrat de trois mois avec promesse d'embauche définitive si elle réussissait à sortir, et plus, avec moi. Comme elle a échoué, deux mois plus tard, la direction lui a dit que son contrat prenait fin au terme des trois mois. C'est alors qu'elle m'a raconté cette aventure. La direction a craint le scandale, l'a embauchée définitivement et elle est partie dans un établissement du groupe, en province. Il y a eu d'autres incidents du même type. Toutes ces affaires étaient pilotées par les Renseignements Généraux. Elles ont été trop nombreuses et ne pouvaient avoir qu'un commanditaire unique.
En mars 1987, le chef du service de
psychiatrie de l'hôpital de Versailles, qui était aussi le patron de thèse de
mon épouse, a tenté, de connivence avec elle, de m'interner dans son service ;
en vain. Toujours l'appel à la psychiatrie ; les mêmes méthodes qu'en Allemagne
de l'Est et au-delà. Puis il a tenté de me faire placer sous tutelle ; en vain.
Ces deux tentatives de privation de liberté et les tentatives d'assassinat,
depuis vingt-cinq ans, pour lesquelles
Cet expert-psychiatre a écrit que j'étais paranoïaque. L'étais-je vraiment ? Au premier degré, oui et heureusement ; car si je ne l'avais pas été, j'aurais fini mes jours à l'asile. Mais peut-on dire d'un individu qu'il est paranoïaque lorsqu'il dénonce les agressions, bien réelles dont il est victime.
Depuis cette tentative d'internement, j'ai la certitude que mon épouse a bien été circonvenue par les RG pour m'espionner. Cette découverte m'a permis de comprendre les années précédentes. Si le couple n'a pas été cassé plus rapidement, c'est parce qu'il y a eu neuf enfants et que mon ex-épouse aurait eu quelques difficultés à les élever seule.
De savoir que
*
Il a été dit sur France-Inter, le 23 avril, que les RG espionnent les audiences des juridictions administratives ; avec de bonnes raisons, certes. Institutions sous surveillance. Dans quelques semaines, les magistrats administratifs recevront de nouvelles directives de leur hiérarchie, qui leur permettront de mieux remplir leur mission…
* * *
Vous réussirez à me faire taire,
mais à quel prix. Quand je décèderai, mes amis sauront que l'Etat à la
gouvernance duquel vous participez, aura été mon meurtrier. Vous êtes tous
aussi barbares que ceux que vous dénoncez à la tête de dictatures. Vous n'avez
aucun respect pour la vie d'autrui, la liberté et les valeurs que vous
prétendez, implicitement, posséder et défendre. Vous vous montrez indignes de
vos fonctions et de la confiance des citoyens. Pour faire obstacle à toute
recherche sur les crimes et les malversations organisées par l'Etat,
Cette lettre vous est adressée parce
que vous êtes un témoin essentiel de la dégradation de
Je vous prie d'agréer, Madame le Garde des Sceaux, l'expression de mes sentiments distingués.
Plainte du 8 mars 2004 contre les Renseignements Généraux
Lettre du 26 février 2008 à l'hôpital Ambroise Paré
Lettre du 26 février 2008 au Ministère de
Réponse du 1er mars 2008 de Mme LOFFREDO
Réponse du 29 avril 2008 du Ministère de
Accident du 13 décembre 2007. Péage autoroute A1 à Senlis.
Photos de cet accident.