Retour Etat_pourri

Empoisonnements

 

 

Plainte du 8 mars 2004

 

Mémoire du 19 décembre 2006, devant la  Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Paris

 

          

 

 

INTRODUCTION

 

  

 Depuis plusieurs décennies, je suis empoisonné ; mais ce n'est que vers 1980, que j'ai eu la certitude que je l'étais. J'étais empoisonné par le biais des médicaments que je consommais. J'ai aussi été empoisonné lorsque j'allais au restaurant, en particulier, entre 1989 et 1996, lorsque je sortais avec ma mère, âgée.

Ma santé s'est donc dégradée et j'ai été hospitalisé à l'Hôpital Saint-Michel (Paris) du 21 mai au 1er juin 2001, aux urgences cardiovasculaires. L’objectif des Renseignements Généraux était de me faire décéder d’un infarctus du myocarde. Je suis sorti de l’hôpital avec plusieurs médicaments à prendre, ce qui permettait aux Renseignements Généraux de m’empoisonner facilement par le biais de ces médicaments. Mais le cœur a résisté. Progressivement, depuis deux ans, je les ai supprimés.

 

Je ne prends actuellement aucun médicament et malgré cela, je suis empoisonné car je retrouve périodiquement les mêmes symptômes douloureux accompagnés de somnolence. Je ne peux l’être, empoisonné, que par des moyens très limités. La nourriture que j’achète, en grande surface ou dans des magasins en libre service tels que des vendeurs de produits surgelés et par des produits chimiques, introduits dans mon véhicule en stationnement ou la nuit, dégageant des gaz toxiques que je respire en conduisant. Ce fut vraisemblablement le cas récemment ; et ce soir, 19 septembre, je souffre des jambes et de l’abdomen et j’ai de brefs maux de tête qui reviennent sans cesse. Il s’agit de toxiques qui passent dans le sang.

 

Il y a quelques mois encore, et cela depuis plusieurs années, les produits chimiques placés dans ma voiture me faisaient dormir ; il m’est arrivé de m’endormir en conduisant. Comme j’avais l’habitude de lutter contre le sommeil, cela ne durait que quelques secondes. Aujourd’hui, je m’arrête sur la bande d’arrêt d’urgence pour dormir de 10 minutes à une demi-heure, voire plus.