Empoisonnements

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Jean LIOT                                                          Bailly, le 19 septembre 2006

 

Plainte du 8 mars 2004

Non-lieu N° 2006/03598

(10 pages)

 

COUR d'APPEL de PARIS

Chambre de l'Instruction

34, quai des Orfèvres

75055 PARIS Louvre SP

 

 

Monsieur le Président,

 

Cette plainte, du 8 mars 2004, pour empoisonnements et tentatives multiples d'assassinat, dirigée contre MM. MASSONI, BERTRAND, PROUST, les Renseignements Généraux et X, ne pouvait être que mal accueillie par la Justice. J'ai osé porter plainte, dans un pays où le crime d'Etat est implicitement accepté par la population, contre des personnages chargés d'assumer la pérennité du système de corruption, c'est à dire sa gestion, son efficacité, non pas sa discrétion mais son invulnérabilité, donc l'impossibilité pour les victimes de faire rechercher leur responsabilité par la Justice et, pour le cas où elle le serait, l'impossibilité de leur condamnation. Ces personnages sont nommés à leurs postes, par ceux qui nous gouvernent. En quelque sorte, je demandais à notre Système institutionnel corrompu de s'autodétruire en utilisant sa Justice pour se faire condamner et discréditer. Le pire était donc à venir.

Comme ceux dont je recherche la responsabilité criminelle sont placés sous la tutelle des ministres du gouvernement, il est évident que ce dernier, allait demander à son Garde des Sceaux de veiller à ce que ma plainte soit étouffée, quitte, s'il n'était pas possible de l'éliminer par des astuces de procédure, éventuellement frauduleuses, à me faire assassiner par les services compétents du Ministère de l'Intérieur, c'est à dire les Renseignements Généraux.

Et j'ai eu droit à tout l'éventail des armes de l'Etat français en matière d'assassinat, excepté la défenestration ; peut-être parce que j'habite un pavillon à un seul étage alors que les résultats ne sont fiables qu'à partir de quatre étages. Cela va de l'agression par des automobilistes (échecs), à l'accident de voiture par le biais d'une percussion à grande vitesse (échec), en passant par les injections de toxiques faites dans des Laboratoire d'analyses médicales, à l'empoisonnement avec des médicaments délivrés par des pharmaciens (succès répétés).

Je suis victime, de temps à autre, de brûlures au niveau de la cage thoracique, assorties de malaises cardiaques et de douleurs aux jambes (artérite), mais aussi de phénomènes anesthésiants. Ces problèmes sont fortement accrus après des déplacements en voiture. Ils peuvent être la conséquence des efforts physiques provoqués par la conduite d'un véhicule qui n'a pas de direction assistée (205 commerciale) ; ou la conséquence de gaz toxiques respirés -libérés lentement par des produits chimiques placés dans mon véhicule-, qui passent dans le sang. S'ils sont la conséquence d'efforts physiques, c'est que je suis empoisonné par ailleurs ; par la nourriture ou les médicaments. Je connais cela depuis 1997-1998, avec endormissements après une heure ou deux de conduite. Je dois alors m'arrêter, sur une aire de repos ou une place de stationnement pour dormir, de quelques dizaines de minutes à une heure. J'ai songé à du monoxyde de carbonne. Mais un appareil détecteur n'a rien trouvé. Il arrive aussi que, quelques dizaines de minutes après être rentré chez moi, je sois saisi d'un mal de tête et pris d'un besoin irrépressible de dormir. Les Renseignements Généraux, possédant les clés de mon domicile, y pénètrent-ils en mon absence et y déposent-ils des produits chimiques dégageant des gaz toxiques, comme en voiture ? Je ne sais pas expliquer la dégradation de ma santé, si ce n'est pour dire, globalement, qu'elle est la conséquence d'empoisonnements.

A partir de l'instant, Monsieur le Président, où j'ai acquis la certitude que les Renseignements Généraux me harcèleraient jusqu'à la mort –c'était entre 1975 et 1980-, j'ai décidé de me battre jusqu'à la mort. Tant qu'à mourir autant mourir les armes à la main. Comme j'avais une excellente santé, malgré quarante ans d'empoisonnements, le cœur a tenu, même s'il a été un peu abîmé, ainsi que le reste, jusqu'à ce mini infarctus en août.  

En 1999, j'ai déposé une plainte pour empoisonnements, avec constitution de partie civile, à Versailles, car j'étais victime de ces phénomènes anesthésiants en voiture. J'avais une fuite d'antigel dans l'habitacle et je pensais que c'était l'origine de mes problèmes. Mais j'ai appris par FERNAND WIDAL que c'était impossible. M. RAMAEL, Juge d'instruction, fut chargé d'y faire obstruction (N° Parquet : 9928061786 – N° Instruction : 6/99/101). J'ai demandé une désignation de toxicologues. Il a désigné un expert-psychiatre, sans me le dire, ce que j'ai appris en téléphonant à son secrétariat. Depuis 1987, la Justice essaie de me faire passer pour malade mental et faire accréditer la thèse que je ne suis pas empoisonné. Cette démarche sous-entend aussi qu'un malade mental "n'aurait pas le droit" d'être empoisonné. C'est pour cette affaire que la Chambre d'accusation a refusé de communiquer, à mon avocat, la copie de pièces de la procédure, régulièrement réclamées, ce qui lui aurait permis de confirmer l'ordonnance de non-lieu, sans dérive, puisque mon avocat n'aurait pas eu les éléments pour ses conclusions. Quelques jours avant l'audience, à ma demande, un huissier de justice a réclamé les pièces du dossier au Président de la Chambre d'accusation. La mise en demeure a été délivrée vers les 11 heures et les pièces ont été mises à la disposition de mon avocat, vers les 16 heures. L'ordonnance de non-lieu a tout de même été confirmée. Il n'est pas nécessaire d'avoir du sang sur les mains pour participer à la protection des criminels de l'Etat. Qu'est-ce que la santé, voire la vie d'un simple citoyen pour un magistrat ? Un détail. Un salarié de l'industrie, qui déraperait comme l'ont fait des magistrats auxquels j'ai été confronté, serait sanctionné. Dans l'administration, on est récompensé parce qu'on a obéi aux ordres.

 

Après une injection de toxiques à l'Hôpital Foch (Suresnes), j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, le 18 février 1997, auprès du Tribunal de Grande Instance de Nanterre (N° de Parquet : 9705238025 – N° Instruction : 12/98/2). Pour me dissuader de donner suite à ma plainte, le Doyen des juges d'instruction a fixé la consignation à 50.000 FF ; bon départ. J'ai fait appel et la Chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Versailles l'a réduite à 25.000 FF. Le Juge d'instruction, Mme Lucie Le HOUX, a fait obstacle à ma demande de désignation d'expert en toxicologie, en me répondant, avec le sourire, qu'elle désignerait deux experts. Nous avons compris, avec mon avocat, qu'elle désignerait deux psychiatres. A l'époque, je ne savais pas comment me défendre contre cette dérive de l'instruction et je m'étais désisté de ma plainte car je me méfiais de l'expertise psychiatrique. Lorsque j'ai voulu la relancer, elle m'a appris qu'elle venait de prendre une ordonnance de non-lieu. La chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Versailles a confirmé le non-lieu, bien que l'injection de toxiques, du 3 février 1995, fut certaine. J'ai dû, tellement je souffrais des jambes, arrêter la course à pied trois mois plus tard. J'ai eu d'autres souffrances musculaires. Le Conseil de l'Ordre des médecins y a même trempé, indirectement certes, mais cela a suffi pour confirmer qu'il y a bien eu injection de toxiques. Quelle que soit la juridiction, l'instruction protège le crime d'Etat. Les assassinats politiques ne sont jamais expliqué par la Justice. Il faut attendre jusqu'à plusieurs décennies pour avoir des indications.

 

Pour une plainte avec constitution de partie civile, déposée le 4 mars 1997, M. HUMETZ (N° Parquet : P970632302/3 – Ref. Doyen : 453/97), Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris, n'avait pas l'intention de désigner un Juge d'instruction ; il a enterré l'instruction lui-même. Il a transmis la plainte au Procureur de la République, le 1er août 1997, lequel a pris des réquisitions de refus d'informer le 4 septembre 1997. Comme le Doyen des juges d'instruction ne pouvait signer l'ordonnance de refus d'informer, un Juge d'instruction, M. DUCOUDRAY, fut désigné le lendemain 5 septembre 1997. Il signa ladite ordonnance, le 11 septembre 1997. M. DUCOUDRAY, pour la forme, est donc arrivé après la bataille, c'est à dire après la pseudo-instruction du Doyen des juges d'instruction. A part cette signature, il n'a fait aucun acte.

 

La Chambre d'accusation a confirmé. En n'ouvrant jamais aucune instruction, la Justice est sûre de ne jamais trouver le moindre toxique dans mon organisme ou, par exemple, dans les médicaments qui me sont vendus. Mais il est certain que, si une instruction avait été ouverte, les experts en toxicologie n'auraient rien trouvé. La corruption ne s'arrête pas à la porte des experts. Bien au contraire, l'expertise est un maillon essentiel de la chaîne de corruption.

 

*  *  *

 

La Justice ne pouvait logiquement, que déraper. Ma plainte est du 8 mars. Le Doyen des juges d'instruction, Mme BOIZETTE, a tenu à m'auditionner. Aucun texte n'autorise un Doyen des juges d'instruction à instruire une plainte et, a fortiori, à entendre une partie civile. Il lui appartenait de désigner un Juge d'instruction, le contenu de la plainte ne la concernant pas. Après une demande d'explications de mon avocat, Me JODEAU, à laquelle Mme BOIZETTE n'a pas répondu sur le fond, mon avocat a estimé qu'il était préférable qu'elle m'entende ; sinon, elle en aurait pris prétexte pour éliminer ma plainte par un refus d'informer par exemple.

 

Ainsi, un Doyen des juges d'instruction dérape. Le justiciable et son avocat le lui font remarquer. Le Doyen des juges d'instruction persiste et le justiciable doit comprendre que, s'il n'adhère pas à la dérive du magistrat, sa plainte sera immédiatement enterrée.

 

C'est la méthode habituelle ; le "Système" tente de faire éliminer les plaintes qui déplaisent au pouvoir par le Doyen des juges d'instruction, ce qui évite les pertes de temps et les risques de voir les criminels de l'Etat mis en accusation. Mme BOIZETTE voulait me faire admettre que les actes d'empoisonnements dénoncés dans ma plainte ne relevant pas de la circonscription de Paris, mais de celles dans lesquelles ces actes avaient été commis, ne pouvaient y être instruits. Je lui ai répondu que les personnes visées par ma plainte n'étaient pas les exécutants mais les commanditaires, lesquels appartiennent aux Renseignements Généraux qui relèvent des juridictions parisiennes.

 

Mme BOIZETTE ayant échoué dans sa protection des personnes visées par ma plainte, a désigné un Juge d'instruction, Mme AUCLAIR RABINOVITCH. Une nouvelle audition eut lieu. Forte de l'échec de Mme BOIZETTE, Mme AUCLAIR RABINOVITCH a mieux manœuvré. En outre, lors de mon audition, je venais d'être sérieusement intoxiqué par des psychotropes, ce qui lui a facilité la tâche. Elle a repris la thèse de Mme BOIZETTE et n'a pas hésité à rédiger une ordonnance d'incompétence partielle et de refus de mesure d'instruction complémentaire motivées par des éléments mensongers. Nous avons eu le tort, avec mon avocat, d'oublier de faire appel et l'ordonnance d'incompétence est devenue définitive. Pour le système de corruption de l'Etat, la partie était gagnée. Mme AUCLAIR RABINOVITCH a assumé la protection de mes agresseurs. Je me demande quelle morale elle peut enseigner à ses enfants. Elle prépare la France de demain.

La criminalité de l'Etat, protégée par la Justice, a encore de beaux jours devant elle et n'a pas fini de s'épanouir. Et l'exemple vient d'en haut. Pour m'en assurer, j'ai écrit au Garde des Sceaux, M. PERBEN à l'époque, pour lui rappeler l'assassinat de Sylvain LOEWINSKI, le 24 septembre 1998, et lui demander de saisir la juridiction compétente afin qu'une instruction soit ouverte. M. PERBEN ne pouvait discréditer l'Etat, dont il était l'un des maillons essentiels en matière de corruption, en dénonçant ses crimes aux procureurs généraux. Aucune information ne semble avoir été ouverte. Les deux lettres jointes, à M. DEBRE et à M. SARKOZY, vous permettent de situer le degré de corruption du système.

Dans l'affaire des frégates de Taïwan, il y a eu, je crois, quatre défenestrations. Aucune information n'a été ouverte. Tout le monde trouve cela normal ; le français moyen ne dit rien car il a trop peur pour sa propre sécurité et le journaliste, bien discipliné, ne bouge pas. Aucun magistrat, ni syndicat de magistrats ne s'est posé de question. Ceux qui critiquent les désignations politiques de magistrats et autres hauts fonctionnaires, feraient mieux de se poser des questions sur les assassinats, étouffés par la Justice, perpétrés par les services compétents de l'Etat, c'est à dire les RG. L'émission de Ladislas de Hoyos, autrefois, et "Rendez-vous avec X" sur France-Inter, lorsque la prescription est atteinte, nous ont donné des explications sur quelques affaires jamais expliquées. Quant aux parlementaires, quelle que soit la couleur, ils ont été discrets. Les candidats à l'élection présidentielle n'ont pas encore évoqué la criminalité de l'Etat.

Le problème n'est pas de savoir, pour la Justice, si j'ai été empoisonné, si l'on a tenté de m'assassiner, si l'on tente toujours de m'assassiner, le seul problème qui a soucié les magistrats parisiens, dans l'instruction de mes plaintes, comme les magistrats des autres juridictions d'ailleurs, c'est leur élimination pour protéger des criminels de bureau et leur permettre de continuer leur criminalité en toute quiétude.

La France est sale, Monsieur le Président, parce que la Justice n'est pas indépendante et parce qu'elle ne fait pas son travail correctement. Si mes plaintes étaient farfelues, il y a longtemps qu'elles auraient été instruites sérieusement ; que des experts toxicologues et cardiologues auraient été désignés et qu'il serait apparu que mes plaintes n'étaient pas fondées. Mais ma santé s'est dégradée et il y a des traces des agressions dont j'ai été victime. J'ai toujours été débouté, certes, sans instruction mais avec bavures. Mme AUCLAIR RABINOVITCH n'a pas failli à sa mission.

*  *  *

L'ordonnance de non-lieu, du 16 mai 2006, de Mme AUCLAIR RABINOVITCH doit être annulée parce qu'elle a utilisé des moyens mensongers pour me flouer et parce qu'elle a eu constamment un comportement délictueux comme nous le verrons ci-dessous. Elle a, sur le fondement de l'article 432-1 du Code pénal, fait obstacle à l'exécution de la loi. 

Je pense parfois à Yann PALACH, ce tchèque qui s'est immolé par le feu lors de l'entrée des soviétiques dans Prague, et je me demande, tellement je suis écœuré par la Justice et le mal qu'elle m'a fait ainsi qu'à ma famille, en permettant aux Renseignements Généraux de dilapider une partie du patrimoine familial, si je n'aurais pas dû en faire autant, dans un Parquet Général ou une Première Présidence de Cour d'Appel. Ce qui m'empêchera toujours de passer à l'acte, c'est que je rendrais service aux Renseignements Généraux qui n'ont pas encore réussi mon assassinat et les renforcerait dans leurs certitudes criminelles. Ils auraient la voie libre pour d'autres assassinats.

 

Je n'arrive pas à comprendre comment des magistrats, qui ont six ou huit ans, voire plus, d'études supérieures derrière eux, peuvent accepter de se laisser manipuler, vassaliser, par un service de l'Etat dépendant du Ministère de l'Intérieur, qui exécute, pour le compte de politiques ou autres personnages influents, des assassinats ; car c'est bien ce qu'a fait Mme AUCLAIR RABINOVITCH en protégeant ceux qui ont commandité les empoisonnements et autres injections de toxiques dont j'ai été victime. Que représentent pour ces magistrats à la dérive, Pierre BROSSOLETTE et Jean MOULIN ? Des illuminés qui n'avaient rien compris alors qu'il était si facile de collaborer avec la GESTAPO. Est-il plus excusable de collaborer avec les Renseignements Généraux en temps de paix, qu'avec la GESTAPO en temps de guerre ?

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH a motivé son ordonnance d'incompétence par des moyens mensongers. Le Parquet n'a pas fait appel et couvre aussi la criminalité de l'Etat. Le plus drôle de cette histoire, c'est que, lorsque la procédure sera terminée, si je suis encore vivant, les criminels qui ont tenté de m'assassiner ayant été "blanchis" par la Justice, pourront tous me poursuivre pour dénonciation calomnieuse…

 

Ainsi, dans une affaire de vols, chez ma mère, (récit joint), tous les magistrats qui ont eu à en connaître, ont protégé la voleuse, qui a subtilisé 600.000 FF à ma mère (80 ans) entre 1989 et 1994, parce qu'ils ont été manipulés par les RG. Mais, pour que je ne puisse récupérer les 600.000 FF, la Justice caennaise n'a pas hésité à déraper. Le plus cocasse, c'est que la voleuse a porté plainte contre moi pour dénonciation calomnieuse, ce qui a permis au Juge d'instruction de demander mon expertise psychiatrique, les Renseignements Généraux cherchant à l'obtenir depuis 1987. Nous sommes à Caen, ville gastronomique. Bien entendu, le Juge d'instruction refuse de communiquer la commission d'expert à mon avocat. C'est une astuce des juges d'instruction, pour tromper les parties civiles lorsqu'elles demandent la désignation d'un expert pour évaluer leurs préjudices -alors que ces parties civiles sont dans le collimateur de l'Etat (RG)-, qui consiste à ne pas communiquer l'ordonnance de commission d'expert ni sa mission, qui fait que les parties civiles se retrouvent devant des experts incompétents, voire des psychiatres qui sont chargés de les discréditer.

 

J'ai pu éviter de nombreux empoisonnements et injections de toxiques en supprimant la quasi totalité de mes médicaments, ce qui n'arrange pas mon état de santé. En outre, j'évite les médecins, à l'exception de ceux qui ont refusé de tremper dans la criminalité des Renseignements Généraux. Je refuse aussi toute hospitalisation.

 

Faisant suite à une injection de toxiques, lors d'une prise de sang dont le but était de mesurer mon taux de monoxyde de carbone, le 18 août 2006, j'ai fait, selon le cardiologue rencontré deux jours plus tard, un mini-infarctus du myocarde. Il voulait m'hospitaliser ; j'ai refusé car je serais ressorti prémourant de sa clinique. Je ne peux prendre les médicaments qu'il m'a prescrits et qui doivent être pris après un infarctus car ils contiendraient des toxiques, ne sachant pas, actuellement, acheter un quelconque médicament sans toxique. Des infarctus, on en fait rarement plus de trois car le troisième est fatal. Mon espérance de vie, sans médicament, ne doit pas être supérieure à un an.

 

*  *  *

 

J'ai été convoqué, par le Dr REVERBERI, pour une expertise médicale. Dans deux demandes d'actes des 9 février et 20 avril 2005, j'ai précisé la nature des experts à désigner (toxicologie et cardiologie) et j'ai détaillé, pour chaque agression précisée dans ma plainte, l'acte que je demandais au magistrat.

 

Lorsque le Juge d'instruction refuse d'accéder à la demande du justiciable, il doit répondre par une ordonnance motivée. Mme AUCLAIR RABINOVITCH a désigné un expert incompétent, spécialisé dans la médecine générale et le traitement des maladies des dents et des tissus et organes bucco-dentaires. Mme AUCLAIR RABINOVITCH a donc violé des dispositions du Code de procédure pénale.

 

Mais le Dr REVERBERI est certainement un bon serviteur des Renseignements Généraux. Peu importe l'incompétence, pourvu que la corruption soit bien gérée. Le résultat était connu d'avance.

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH et le Dr REVERBERI avaient des dossiers complets pour procéder à cette expertise (plus de 100 pages de pièces médicales). Une telle expertise, exécutée plusieurs années après les actes délictueux, dont toute trace a disparu, ne peut être exécutée sur la victime mais à partir des dossiers médicaux -joints à la plainte- contemporains des agressions et préjudices subis par la victime.

 

Dans une lettre du 2 mars 2006, j'ai rappelé au Dr REVERBERI qu'il lui appartenait de prendre connaissance du dossier médical en possession de Mme AUCLAIR RABINOVITCH. Mais il s'en est bien gardé. Je lui rappelle aussi que cette dernière m'a demandé de constituer un dossier médical. Si Mme AUCLAIR RABINOVITCH avait elle-même réclamé les dossiers médicaux aux établissements, elle aurait été responsable de la totalité de la procédure d'expertise avec le Dr REVERBERI. Mais c'est justement ce qu'elle voulait éviter. Elle voulait faire avorter l'instruction en me présentant comme responsable d'un dossier médical inexploitable par l'expert.

 

Par expérience, je peux dire que, lorsqu'un expert veut examiner la victime plusieurs années après qu'elle ait subi un traumatisme, c'est pour détourner la mission d'expertise de son objectif. Ainsi, dans une assignation de M. PINON, kinésithérapeute, qui avait mutilé (inflammation) mon tendon d'Achille, le 27 mars 1992, alors qu'il me pratiquait des massages transverses profonds pour me guérir d'une tendinite nodulaire du tendon d'Achille, le Dr PECKELS, expert en rhumatologie désigné, a tenu à examiner mon tendon, le 28 septembre 1993, soit 18 mois plus tard, alors que l'inflammation avait disparu en à peu près un an, pour dire que M. PINON n'était pas responsable alors que l'imagerie médicale que j'avais eu la prudence de faire immédiatement après l'agression de M. PINON et la consultation du médecin qui avait prescrit les séances de massages transverses profonds stigmatisaient la faute de M. PINON.

 

J'ai porté plainte, le 23 août 1996, contre le Dr PECKELS, pour falsification de rapport d'expertise. Le Doyen des juges d'instruction (N° de Parquet : 96 239 6 199 -  N° d'instruction : 3/ 96 /69) a désigné le Pr. HAMONET (rééducation fonctionnelle) pour expertiser le travail du Dr PECKELS. Il voulait, lui aussi, m'examiner. M'étant déjà fait abuser par le Dr PECKELS de cette façon, j'ai indiqué au Pr. HAMONET qu'il possédait un dossier complet pour faire son expertise et, en substance, qu'il n'avait pas besoin de moi. Il a été contraint d'effectuer son expertise au vu du dossier. Le résultat a été celui attendu. Il n'allait pas désavouer un confrère et sa réponse a été "le rapport du Dr PECKELS est parfait et ne souffre aucune critique". Il n'y a pas d'examen critique du rapport d'expertise de ce dernier. Il doit être noté que le Pr. HAMONET connaissait la thérapie des massages transverses profonds et la pathologie de la tendinite nodulaire du tendon d'Achille, spécifique des sports qui font travailler les chevilles (course à pied, tennis) alors qu'il n'en était pas de même du Dr PECKELS qui n'a pas fait la distinction entre l'inflammation du tendon et le nodule de la tendinite. Je n'ai jamais pu obtenir copie de la commission d'expert, si ce n'est quand il fut trop tard, lorsque le dossier a été transmis à la Chambre d'accusation. Détail amusant : c'est le Pr. HAMONET qui a appris au Dr PECKELS que j'avais porté plainte contre lui. Le Doyen des juges d'instruction, Mme CARLIER-PRIGENT, ne l'en avait pas averti…, le Dr PECKELS n'étant pas dérangé dans sa retraite. Cette affaire n'a pas été totalement négative car elle a enrichi ma connaissance de l'utilisation de l'expertise médicale à des fins de corruption.

 

Avec de telles expériences, on s'attend à se faire abuser par tous les experts. Avec le Dr REVERBERI, la situation est encore plus criarde puisque Mme AUCLAIR RABINOVITCH a désigné un expert incompétent en toxicologie, spécialité très spécifique connue uniquement des spécialistes.

 

Quand le Dr REVERBERI écrit, le 3 mai 2005, à Mme AUCLAIR RABINOVITCH (D109) :

 

"J'ai étudié les documents qui m'ont été adressés par la partie civile.

Ces documents sont très disparates, parfois contradictoires.

Il n'y a pas d'éléments médicaux objectifs qui permettent de répondre aux questions qui m'ont été posées.

Je ne peux donc pas réaliser ma mission en l'état.

Je vous prie de trouver ci-joint ma note d'honoraires de carences.

……",

il ment. Il parle des documents adressés par la partie civile, alors que, au 3 mai 2005, je n'avais jamais rien adressé au Dr REVERBERI. C'est le 2 mars 2006, que je lui ai adressé le dossier de Hôpital Saint-Michel (25 pages). Il occulte les documents joints à la plainte elle-même, ce qui sous-entend que Mme AUCLAIR RABINOVITCH ne les lui a pas transmis ou ne les lui a transmis que partiellement. Quand il parle de documents disparates et contradictoires, il critique les médecins. Ce n'est pas moi qui suis responsable des dossiers médicaux. Je n'ai été qu'une courroie de transmission. Vraisemblablement, son incompétence et la mission de corruption qu'il avait acceptée l'ont contraint à écrire de telles inepties. Si des documents médicaux avaient été contradictoires, je l'aurais souligné. Mais il n'y avait pas de documents contradictoires. Le Dr REVERBERI ment pour se décharger de ses responsabilités sur ses confrères. Même en admettant qu'ils le fussent, contradictoires, cela ne l'empêchait pas de faire son expertise et d'attirer l'attention du Juge d'instruction sur ces (prétendues) contradictions.

 

La réalité est inadmissible. Le Dr REVERBERI avait pour mission de torpiller l'expertise afin de permettre à Mme AUCLAIR RABINOVITCH de terminer ma plainte par une ordonnance de non-lieu sans s'engager, ouvertement, dans la gestion de la corruption. Toujours la même méthode : protéger les magistrats en faisant supporter la gestion de la corruption par des auxiliaires de justice.

 

Si Mme AUCLAIR RABINOVITCH avait procédé elle-même à la collecte des dossiers médicaux et les avait transmis au Dr REVERBERI, ce dernier n'aurait pu critiquer les dossiers. La Justice aurait été totalement responsable de l'expertise et le Dr REVERBERI n'aurait pu déposer un rapport de carence autorisant le Juge d'instruction à rendre une ordonnance de non-lieu. Si les dossiers lui sont transmis par la partie civile, il peut raconter n'importe quoi et prétendre que cette partie civile est responsable de la mauvaise qualité du dossier, comme si cette partie civile pouvait être responsable des dérives de l'instruction.

 

En se déchargeant de son travail sur le justiciable, Mme AUCLAIR RABINOVITCH espère se décharger de ses responsabilités et ce, d'autant plus que le travail du Dr REVERBERI sera saboté. Elle a donc commis une double-faute. Elle a désigné un expert incompétent et elle ne lui a pas transmis le dossier médical en sa possession.

 

Le fait que Mme AUCLAIR RABINOVITCH ait désigné un expert incompétent, le Dr REVERBERI, et que ce dernier ait accepté la mission, le Juge d'instruction ne transmettant pas le dossier médical à l'expert afin de ne pas lui permettre de faire son travail, prouve que l'objectif avéré était d'éliminer ma plainte et que ces intervenants sont corrompus.

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH a rejeté ma demande d'actes du 9 février 2005 au motif qu'elle a été déposée avant que j'aie été entendu en première audition de partie civile. Il conviendrait de préciser les textes qui autorisent ce type de rejet.

 

Alors que l'objectif d'un Juge d'instruction (indépendant), auquel un justiciable dénonce des empoisonnements et des injections de toxiques, devrait être de vérifier ce que dit le justiciable, sans même chercher à savoir s'il se trompe, l'objectif de Mme AUCLAIR RABINOVITCH est de faire le maximum pour éliminer ma plainte en se déchargeant sur un auxiliaire de Justice.

 

Ainsi, elle fait l'impasse sur ceux contre lesquels j'ai porté plainte, les commanditaires, qui dépendent des juridictions parisiennes, pour se concentrer sur ceux qui ont exécutés les actes qui dépendent de juridictions hors PARIS et en tirer un mauvais motif pour rejeter ma plainte.

 

La situation est hallucinante. Je suis partie civile et je subis des préjudices corporels à longueur d'année et la préoccupation unique du Juge d'instruction est de faire obstruction à toute recherche de la responsabilité de mes agresseurs. Pendant ce temps, la police politique du gouvernement est chargée de m'empoisonner, jusqu'à mon décès.

 

Le dossier médical en ma possession a été produit, pour l'essentiel avec la plainte. Pour ce qui est du reste, j'étais dans l'attente de la totalité de sa réception. Mais le Dr REVERBERI a préféré ne pas trop attendre pour déposer son rapport de carence car il ne voulait surtout pas constater mes préjudices.

 

Quels que soient les griefs contre ceux que je désigne comme m'ayant empoisonné, Mme AUCLAIR RABINOVITCH se refuse à instruire, pouvant craindre, en mettant le doigt dans l'engrenage de l'instruction, de ne pas pouvoir ensuite nier l'évidence, les crimes que je dénonce étant avérés.

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH précise que je dois donner la nature des toxiques ; je ne vois pas comment, sauf si les RG les précisent sur les boîtes de médicaments par exemple. Pour ce qui est des injections de toxiques effectuées dans des Laboratoire d'analyses médicales, où l'on prélève du sang, il faudrait ajouter un acte coté sur la feuille de maladie, spécifique du toxique injecté. Seul FERNAND WIDAL peut effectuer des recherches de toxiques et l'URA 450 du CNRS.

 

Il convient de considérer que, les dossiers médicaux, étant désormais en notre possession, il est possible, comme le prévoyait Mme AUCLAIR RABINOVITCH de relancer l'instruction qu'elle avait considérée comme prématurée.

 

L'expert tombe sous le coup de l'article 432-1 du Code pénal, pour causes de falsification de rapport d'expertise et d'obstruction au fonctionnement de la justice, c'est à dire à l'exécution de la loi.

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH a terminé cette affaire par une ordonnance de non-lieu du 16 mai 2006. Mon avocat a demandé copie à votre greffe de plusieurs pièces de procédure. Il ne les a pas reçues, ce qui ne me facilite pas la tâche et peut s'interpréter comme une obstruction à la défense de mes intérêts et protège ceux qui commanditent, depuis plusieurs décennies, les empoisonnements dont je suis victime.

 

Je vous remercie de bien vouloir annuler les ordonnances d'incompétence partielle, du 18 février 2005, et de non-lieu et renvoyer le dossier à l'instruction, comme le prévoyait Mme AUCLAIR RABINOVITCH après collecte des dossiers médicaux

 

Je suis en retard pour vous faire parvenir ce mémoire à l'appui de l'appel que j'ai fait de l'ordonnance de non-lieu de Mme AUCLAIR RABINOVITCH, raison pour laquelle sa rédaction est imparfaite et il y a des redites.

 

Actuellement, sans que je sache pourquoi, le moindre choc, aux jambes par exemple, me provoque des taches bleues qui ne disparaissent que très lentement ; la moindre cicatrice mettra des mois pour disparaître, parfois un an. La Justice a sans doute eu raison de s'acharner contre moi et contre mes procédures qui mettraient en évidence que la France est une démocratie mafieuse, en pleine décomposition.

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH rappelle son coup de maître lorsqu'elle a déclaré son incompétence territoriale pour les faits dénoncés commis à Clamart, Meudon, Nanterre, Rueil-Malmaison, Suresnes, Versailles, Poissy et Caen, alors que ma plainte n'est pas dirigée contre les exécutants mais contre les commanditaires, M. MASSONI, M. BERTRAND et M. PROUST, qui relèvent de Paris. Le refus de Mme BOIZETTE d'envoyer copie des pièces du dossier à mon avocat et de le contraindre à se déplacer à son greffe pour consulter le dossier, lui permettait de ne pas m'en donner connaissance et de manipuler mon avocat, ce qui en disait long sur ses intentions.

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH écrit dans le dernier paragraphe de la première page de l'ordonnance de non-lieu :

 

"Le 03 mai 2005, le Dr REVERBERI, mandaté par le magistrat instructeur (c'est à dire elle) pour déterminer la durée de l'incapacité du plaignant, écrivait au Juge d'instruction "j'ai étudié…"

 

Ainsi, Mme AUCLAIR RABINOVITCH se concentre sur mon préjudice civil parce qu'elle douterait que j'aie pu être empoisonné. Elle se concentre sur la détermination de la durée de mon incapacité…. Elle oublie qu'il s'agit d'une plainte pénale et qu'il ne s'agit pas, pour l'immédiat, de déterminer mon préjudice civil, mais de déterminer les responsabilités des commanditaires des empoisonnements dont je suis régulièrement victime. Mais elle a un objectif, disons une mission : ne pas déranger les commanditaires ci-dessus évoqués. Pour se convaincre des crimes dont j'ai été victime, elle pouvait se contenter de deux dossiers ; celui de l'Hôpital Saint-Michel et le rapport du Dr MORIZOT-KOUTLIDIS sur les conséquences neurologiques des toxiques.

 

Donc, le Dr REVERBERI "…écrivait au Juge d'instruction "j'ai étudié les documents qui m'ont été adressés par la partie civile. Ces documents sont très disparates, parfois contradictoires. Il n'y a pas d'éléments médicaux objectifs qui permettent de répondre aux questions qui m'ont été posées."

 

L'expert critique les pièces médicales de ses confrères pour camoufler ses malveillances et motiver son rapport de carence. Ce que je ne sais toujours pas, c'est ce qui était demandé au Dr REVERBERI dans l'ordonnance de commission d'expert de Mme AUCLAIR RABINOVITCH. C'est une mauvaise habitude des juges d'instruction qui refusent de communiquer les commissions d'expertise aux justiciables, ce qui leur permet de demander des expertises qui n'accableront pas les prévenus protégés et fera obstacle à des demandes d'actes par trop pertinentes.

 

Le premier paragraphe de la seconde page de l'ordonnance de non-lieu est un aveu, la reine des preuves. Mme AUCLAIR RABINOVITCH écrit :

 

"Le 06 février 2006, le magistrat instructeur faisait parvenir de nouveaux documents médicaux au Dr REVERBERI aux fins d'expertise médicale."

 

Mme AUCLAIR RABINOVITCH reconnaît qu'elle n'a pas transmis, en 2005, la totalité du dossier médical, qu'elle possédait, au Dr REVERBERI. Ce dernier ne risquait donc pas de déposer autre chose qu'un rapport de carence. Le 2 mars 2006, j'ai écrit au Dr REVERBERI :

 

"Le dossier que j'ai produit au Juge d'instruction, Mme AUCLAIR RABINOVITCH, aurait dû vous être communiqué en totalité, sauf à vous déplacer à son greffe pour en prendre connaissance et réclamer copie des documents utiles."

 

Le 13 février 2006, le Dr REVERBERI me demandait de lui téléphoner pour prendre rendez-vous et venir avec un dossier médical, ce qui sous-entendait que Mme AUCLAIR RABINOVITCH ne le lui avait pas transmis. Je suis donc surpris de la date à laquelle –le 6 février 2006- Mme AUCLAIR RABINOVITCH aurait fait "parvenir de nouveaux documents médicaux au Dr REVERBERI aux fins d'expertise." Je crains que Mme AUCLAIR RABINOVITCH ne se soit "trompée" sur le mois ; il s'agirait plutôt du 6 mars 2006. Je n'ai pas téléphoné mais j'ai écrit et je n'ai pas refusé le rendez-vous.

 

Contrairement à ce qu'aurait indiqué, par lettre du 4 avril 2006, le Dr REVERBERI "au Juge d'instruction que M. LIOT, contrairement à son courrier du 2 mars 2006, ne lui avait pas envoyé son dossier médical…" , j'ai joint à mon courrier du 2 mars 2006, copie du dossier médical de l'hôpital Saint-Michel (25 pages). C'était le dossier le plus important, celui de mon hospitalisation du 21 mai au 1er juin 2001, aux urgences cardiologiques. Le Dr REVERBERI avait donc de sérieux éléments pour faire son travail d'expert. Mais tout est là ; il avait pour mission de déposer un rapport de carence et il a menti. Nous sommes dans le domaine de la grande délinquance judiciaire.

 

La liste de pièces ci-jointes du 4 mars 2004, rappelle l'importance du dossier communiqué avec la plainte. Il y avait, entre autre, copie du rapport d'examen médical effectué par le Dr MORIZOT-KOUTLIDIS. Indiscutablement, le Dr REVERBERI est un menteur.

 

Le Dr REVERBERI était chargé de raconter des contrevérités à Mme AUCLAIR RABINOVITCH pour lui permettre de rendre une ordonnance de non-lieu. Il y a quelques autres documents médicaux que je n'avais pas retrouvé à l'époque, qui n'ont pas été transmis. Mais c'est peu de choses à côté du dossier médical (près de 100 pages) communiqué avec la plainte du 8 mars 2004.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments respectueux.

 

 

PJ.

Lettre du 20 août 2004 au Garde des Sceaux, M. PERBEN et Le Monde du 27 septembre 1998

Lettre du 14 février 2005 à M. DEBRE

Lettre du 26 novembre 2003 à M. SARKOZY

Document du 3 mars 1998 sur un vol de 600.000 FF

Lettre du .9.2006, à Mme Sylvie DELACOURT

Document du 9 décembre 2001 sur l'instruction de M. RAMAEL