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Jean LIOT                                                           Bailly, le 3 novembre 2006

 

LR. AR

Laboratoire LCL

Monsieur François DEPASSE

78, avenue de Verdun – BP 110

94208 IVRY sur SEINE

 

Monsieur le Directeur,

 

Depuis plusieurs années, chaque fois que j'utilise mon véhicule, une 205 XAD sans direction assistée, je suis malade ; dans les heures qui suivent, je dois dormir ; si je ne le peux, une heure ou deux plus tard l'endormissement peut être très brutal, proche de l'anesthésie. L'origine peut en être le travail musculaire, dû à la conduite par exemple, qui transformerait des toxiques en hypnotiques, en narcotiques ou en dérivés barbituriques, les toxiques ayant été ingérés avec des médicaments.

 

Il m'a aussi été suggéré que cela pouvait provenir de monoxyde de carbone inhalé dans mon véhicule. Pour m'en assurer, le 17 août 2006, je suis allé au Laboratoire d'analyses médicales ALHA, à Versailles et j'ai demandé un dosage de monoxyde de carbone dans le sang. J'ai vu M. L. qui m'a expliqué que le monoxyde de carbone dissous dans le sang avait tendance à s'échapper ce qui pouvait fausser le résultat, l'analyse de sang n'étant pas immédiate car il faut l'envoyer dans un laboratoire spécialisé tel le vôtre, à IVRY. Il m'a donc conseillé d'y aller pour que le résultat soit fiable. Le lendemain, vendredi 18 août, j'y ai appris qu'aucune prise de sang n'y était pratiquée et que je devais aller à votre laboratoire situé 37, rue Boulard à Paris, ce que j'ai fait. J'y ai parlé avec un biologiste auquel j'ai précisé les raisons de ma venue afin d'obtenir un résultat fiable. Il a paru surpris quant à mes  explications. La prise de sang a été effectuée une dizaine de minutes plus tard.

 

Sur la feuille de maladie, le nom de l'exécutant de l'acte de prélèvement avait été remplacé par celui d'une femme. J'ai demandé une feuille de maladie avec le nom de celui qui avait procédé à la prise de sang. Il s'agit de M. Cédric ...... Les résultats, reçus quelques jours plus tard, étaient négatifs. Mes problèmes de santé n'étaient donc pas la conséquence d'une inhalation de monoxyde de carbone. J'ai aussi utilisé un détecteur de monoxyde de carbone qui n'a rien trouvé dans mon véhicule.

 

Lors de la prise de sang mon attention a été attirée par le matériel utilisé. Il ne s'agissait pas du matériel habituel, un ensemble rigide constitué d'un fourreau avec une aiguille extérieure qui est piquée dans la veine, mais d'un fourreau relié à l'aiguille par un tuyau capillaire souple de plusieurs centimètres. Le réceptacle du sang, en dépression, fermé par une membrane en caoutchouc, est ensuite introduit dans le fourreau à l'intérieur duquel une aiguille, reliée au tuyau capillaire, perce cette membrane ; le sang peut s'écouler. Ce matériel est utilisé pour les nourrissons.

 

J'ai été réveillé, dans la nuit de vendredi à samedi, par des douleurs au niveau du cœur. J'avais le sentiment que le cœur avait des contractions du type des crampes musculaires. Le samedi et le dimanche ont été difficiles car les spasmes cardiaques n'ont pas cessé, la douleur étant pénible à vivre. Elle a été telle que j'ai craint un problème cardiaque. Le lundi, je suis allé voir un cardiologue qui m'a expliqué qu'il y avait une anomalie sur l'électrocardiogramme et que j'avais fait un mini infarctus. Il voulait m'hospitaliser ; j'ai refusé car je savais, par expérience, que, une fois dans sa clinique, je serais empoisonné par une "infirmière" des Renseignements Généraux intervenant en fin de journée, lorsque les médecins sont partis, comme cela m'est arrivé lors d'une hospitalisation d'une dizaine de jours, aux urgences cardiovasculaires de l'Hôpital Saint-Michel, en mai 2001. Je serais sorti de la clinique pour décéder chez moi quelques jours plus tard.

 

*

 

Les Renseignements Généraux, qui me surveillent 24 heures sur 24, ont vraisemblablement demandé à M. L, de m'injecter des toxiques. Il a refusé et, pour s'éviter un conflit avec eux, a accepté de ne pas me faire cette recherche de monoxyde de carbone et de me conseiller votre laboratoire. Je reconnais qu'il n'avait pas d'autre réponse possible pour protéger son Laboratoire d'analyses médicales des agressions et autres tracasseries des Renseignements Généraux. Ce n'est pas la première fois, lorsqu'un médecin, ou autre, refuse de s'impliquer dans leurs injections de toxiques, que les Renseignements Généraux lui demandent de me renvoyer vers un confrère qui accepte de travailler avec eux ou de me prescrire un acte qui leur permettra d'intervenir en milieu médical pour m'injecter des toxiques.

 

Vous avez accepté, à mon arrivée, ou aviez déjà accepté, ou votre personnel, d'entrer dans le jeu des Renseignements Généraux qui vous ont demandé de m'injecter un produit toxique lors de la prise de sang pour laquelle je me présentais ou j'allais me présenter à votre laboratoire. Ils lui ont fourni une boîte de seringues pour nourrissons avec la particularité que le tuyau capillaire de chacune d'elles contenait des toxiques -à l'origine de l'infarctus dont j'ai été victime pendant la nuit ou le lendemain-, qui ont été injectés dans la veine lorsque le technicien a introduit le réceptacle du sang -qui était, non pas en dépression, mais en surpression- dans le fourreau. C'est une explication ; vous m'en proposerez peut-être une autre ; ce qui est sûr, c'est que j'ai fait un infarctus dans les 24 heures qui ont suivi l'intervention de votre laboratoire. Le mémoire joint, du 19 septembre 2006, a été déposé à l'appui de mon appel de l'ordonnance de non-lieu, du 16 mai 2006, de Mme AUCLAIR RABINOVITCH, Juge d'instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris, qui avait pour mission d'étouffer ma plainte du 8 mars 2004, que vous trouverez sur mon blog http://etatpourri.hautetfort.com, dirigée contre les Renseignements Généraux. Quand vous aurez pris connaissance de ces documents, vous admettrez facilement le bien fondé de mes explications. Les douleurs cardiaques consécutives de cette injection de toxiques se sont résorbées début octobre et avaient pratiquement disparu le 10 octobre. 

 

La pièce dans laquelle m'a été pratiquée la prise de sang n'avait pas l'aspect habituel. J'ai vu M. RICHARD arriver et venir vers moi. Nous sommes entrés ensemble dans cette pièce. Le matériel de prélèvement -une boîte de seringues pour nourrissons et le matériel minimum pour la prise de sang- avait déjà été déposé sur la table alors que ce n'était certainement pas sa place de rangement habituelle. Tout avait été préparé ; M. RICHARD n'avait aucune initiative à prendre ; il n'avait pas à réfléchir. Il se pourrait qu'il n'ait pas su qu'il participait à une injection de toxiques. Il s'agissait, une fois de plus, d'un "coup monté", préparé par les Renseignements Généraux et le personnel présent. M. RICHARD n'a été appelé qu'ensuite. Bien que je sois persuadé qu'il s'agissait d'un technicien de votre laboratoire, il conviendrait de vérifier qu'il ne s'agissait pas d'un "infirmier" des Renseignements Généraux, extérieur à votre établissement.

 

Vous pouvez interroger l'hôtesse d'accueil, à IVRY, afin de lui faire préciser ce qui lui a été répondu, le 17 octobre, lorsqu'elle a téléphoné à l'intérieur de votre établissement, car elle ne m'a pas précisé immédiatement qu'aucune prise de sang ne pouvait être faite à IVRY. Elle m'a d'abord demandé si j'avais une ordonnance pour l'effectuer.

 

Ce qui est sûr, c'est que les Renseignements Généraux sont intervenus pendant ma conversation avec l'hôtesse d'accueil, voire avant, et qu'elle a reçu des directives, vraisemblablement de personnes responsables, de votre établissement d'IVRY, personnes auprès desquelles les RG étaient intervenus.

 

Le 19 octobre je suis allé à votre laboratoire d'analyses médicales de la rue Boulard. J'ai décliné mon identité et j'ai demandé le responsable des prélèvements. Après un contact avec M. NONIS, l'hôtesse m'a répondu qu'il n'était pas visible avant 17 heures. Ne pouvant attendre trois heures et demi sur place, j'ai demandé un rendez-vous pour un autre jour. Quel que soit le jour, aucun rendez-vous ne pouvait m'être donné avant 17 heures, M. NONIS étant en réunion permanente de 8 heures le matin à 17 heures le soir. Est-il le responsable des techniciens qui procèdent aux prélèvements ? Toujours est-il qu'aucun responsable médical n'était visible. Est-ce une telle absence qui a permis aux Renseignements Généraux, lorsqu'ils sont intervenus auprès de votre laboratoire, le 18 août 2006, de convaincre sans difficulté, le personnel administratif présent ?

 

J'ai déjà été victime de pratiques semblables dans d'autres laboratoires d'analyses médicales. Les commanditaires ont toujours été les Renseignements Généraux qui tentent de m'assassiner depuis très longtemps. Ils ont toujours espéré réussir discrètement, en prenant leur temps. Ils ont échoué et la situation devient critique ; ils doivent réussir mon assassinat dans les plus brefs délais.

 

Je vous remercie de bien vouloir vous préoccuper de ces dérives auxquelles votre laboratoire a participé. Vous pouvez deviner ce que sera ma perplexité lorsque je recevrai des résultats émanant de votre laboratoire, car le Laboratoire d'analyses médicales que je fréquente y fait souvent appel.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de mes sentiments distingués.

 

 

 

PJ.

Feuille d'honoraires d'actes de biologie médicale du 18 août 2006

Mémoire du 19 septembre 2006 remis à la Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Paris en réponse à une ordonnance de non-lieu du 16 mai 2006 consécutive de ma plainte du 8 mars 2004 (cf. mon blog)

Ordonnance du 21 août 2006 du Dr JANKOWSKI