Retour Introduction
34, rue de Dreux
28410 ABONDANT
14, avenue Duquesne
75007 PARIS
Madame le Ministre de la Santé,
Je vous remercie de bien vouloir prendre connaissance de la lettre ci-jointe, envoyée à l'hôpital Ambroise Paré, suite à une injection de toxiques, le 31 janvier 2008. J'ai été, de nombreuses fois, victime de ce type d'agression et je suis encore vivant ; mais ma santé est très dégradée et les Renseignements Généraux n'ont pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin.
Je vous demande de faire en sorte que le milieu médical, dont vous avez la responsabilité, ne participe plus à la criminalité de l'Etat ; ce n'est pas son rôle. A dater de la réception de cette lettre, je vous tiendrai pour responsable des agressions du corps médical dont je serai victime.
J'ai des somnolences qui persistent et pour lesquelles je n'ai pas d'explication quant à leur pérennité. Si je n'étais pas régulièrement empoisonné, j'éliminerais définitivement les toxiques qui en sont à l'origine et elles disparaîtraient ; elles sont donc entretenues par des empoisonnements réguliers.
Votre formation universitaire m'incite à vous préciser le traitement que je dois suivre jusqu'à la fin de ma vie, en conséquence des crimes dont j'ai été victime : un Préviscan 20 mg et un Flécaïne LP 200, tous les soirs. Si vous trouvez normal qu'un pays, qui plus est prétentieux et qui se présente comme étant celui des Droits de l'Homme, assassine ses citoyens au motif qu'ils déplaisent à sa police politique, c'est que nous n'avons pas reçu la même éducation. On critique les dirigeants des pays qui assassinent leurs journalistes, on accueille les étrangers qui sont mondialement menacés de mort et on tente de secourir des prisonniers politiques, alors que la police politique du nôtre assassine les citoyens qui lui déplaisent.
J'ai tenté de vous imaginer, dans votre officine, souriante, recevant un fonctionnaire des Renseignements Généraux qui vous demanderait de remettre des médicaments infestés de toxiques à un client ; toujours souriante, vous les prendriez. Une fois ce fonctionnaire parti, que feriez-vous ? Les remettriez-vous au client ciblé ? C'est pourtant ce que font la quasi totalité des pharmaciens.
Les Renseignements Généraux, qui se chargent de me discréditer, constituent l'institution la plus sale de la République. S'ils sont votre référence, je me doute que je n'ai aucune chance de vous convaincre d'agir.
Je vous prie d'agréer, Madame la Ministre de la Santé, l'expression de mes sentiments distingués.
Lettre du 26 février 2008 à l'hôpital Ambroise Paré
Compte-rendu des Urgences des 14, 15 décembre 2007 et 31 janvier 2008
Lettre du 3 novembre 2006 au Laboratoire LCL
Lettre du 23 juillet 2007 au Dr xx
Réponse du 27 juillet 2007 du Dr xx