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Jean LIOT                                                         Abondant, le 26 février 2008

34, rue de Dreux

28410 ABONDANT

 

Réf.  9086044826

Consultations des 15 décembre 2007

et 31 janvier 2008

LR. AR

HOPITAL  AMBROISE  PARE

Madame Marie-Laure LOFFREDO

9, avenue Charles de Gaulle

92100  BOULOGNE -BILLANCOURT

 

 

Madame la Directrice,

 

 

En conséquence d'un accident de la route, survenu le 13 décembre 2007 vers 20 heures 30, au péage de l'autoroute A1 à Senlis, je me suis présenté aux Urgences de votre hôpital, le 14 décembre, pour y être pris en charge à une heure 18 (cf. CR des Urgences)  J'en suis reparti à 2 heures 53. Une complication m'a incité à retourner à vos Urgences, le 15 décembre, pour y être pris en charge à 10 heures 47. Mais mon inquiétude n'était pas justifiée –il n'y avait aucune lésion- et je suis reparti à 16 heures 53. Cet accident, qui est une tentative d'assassinat, est la conséquence d'un conflit, avec les Renseignements Généraux, qui dure depuis plusieurs décennies. Le récit de cet accident se trouve sur http://www.etatpourri.com. Ils ont tenté de me neutraliser puis de m'éliminer, entre autres, par des injections de toxiques qui m'ont provoqué des problèmes cardiovasculaires.

 

Les dégradations de ma santé, simultanées ou isolées, temporaires ou permanentes, conséquences de ces empoisonnements, sont nombreuses : douleurs cardiaques et les pathologies qui vont avec, thoraciques, abdominales, musculaires, articulaires ou aux jambes, telles que je ne peux tenir debout ; ainsi que d'autres manifestations : vertiges, maux de tête qui peuvent durer plus de vingt-quatre heures, somnolences qui perturbent mon travail et reviennent toutes les trois à six heures, selon le niveau de mon activité physique et le degré de fatigue qui en résulte. Les somnolences se terminent, en général, par un besoin de sommeil irrépressible, proche de l'anesthésie. Lorsque cela m'arrive en conduisant, je risque l'accident ; je m'y suis à peu près adapté, mais c'est difficile. Il n'y aurait aucune trace de l'intervention des Renseignements Généraux ; pour eux, c'est fondamental ; ils n'apparaissent jamais, bien qu'ils soient les commanditaires. Ces empoisonnements, principalement des injections de toxiques, c'est à dire des crimes, sont exécutés par le corps médical dans divers établissements, hôpitaux ou cliniques principalement ; mais aussi grâce à des médicaments, infestés de toxiques et achetés en pharmacie. Les injections intraveineuses m'entretiennent les différentes pathologies précitées dont je n'arrive pas à me débarrasser. Comme j'ai dénoncé la criminalité des Renseignements Généraux, j'ai aussi dénoncé la collaboration du corps médical. Et aujourd'hui, je n'ai plus un adversaire, mais deux, car le corps médical, pour s'éviter d'être discrédité, est prêt à m'assassiner.

 

*  *  *

 

Lors de mon second passage aux urgences, le 15 décembre 2007, j'ai accepté, par curiosité, un entretien avec une psychiatre -le Dr PARADIS, m'a-t-on dit récemment, son nom n'étant pas précisé sur le CR-, accompagnée d'une psychologue. Ses commentaires, sur le "Compte-rendu des Urgences", sont malveillants. Je n'ai pas tiré de conclusions suffisantes des (dys)fonctionnements de votre service Urgences -si ce n'est que les Renseignements Généraux y étaient bien reçus-, et j'ai eu tort car c'est dramatique. En moins d'une demi-heure, elle a estimé que ce qui m'était arrivé depuis plusieurs décennies –injections de toxiques et autres-, relevait du délire paranoïaque. Elle n'a pu effectuer aucune vérification ; son diagnostique lui avait été dicté bien avant qu'elle ne me rencontre. Que je souffre de maux de tête en quasi permanence ne l'intéressait pas. Les Renseignements Généraux lui avaient fixé une mission : me discréditer. Elle est partie brusquement et ne disposait pas d'une minute de plus pour m'écouter, notre bref entretien lui suffisant pour rédiger un compte-rendu malveillant.

 

Dans le compte-rendu des urgences du 15 décembre, le rédacteur, qui doit être identifié, n'a pas hésité à écrire : "Appel de son fils : patient délirant depuis > 15 ans,"

 

Si j'en crois mon fils, il n'a pas appelé ; c'est l'interne, une femme qui lui a téléphoné  pour lui dire que j'avais refusé des soins, ce qui est exact, car il s'agissait de la pose d'une sonde non indispensable, qui m'a inspiré des craintes et que la suite des évènements m'a appris qu'elle était inutile. Il lui aurait déclaré : "Mon père est extrêmement méfiant, sachant cela vous comprendrez mieux ses réactions."

 

Le CR des Urgences précise aussi : "Patient présentant un délire de type paranoïaque (… thème : les RG veulent le faire assassiner,…)".

 

Ainsi, après mon assassinat, qui est certain pour les RG, le prétendu commentaire de mon fils sera avancé pour confirmer que je suis un malade mental, mon fils subissant des pressions pour l'inviter à se taire, voire à confirmer leurs dires mensongers.

 

*  *  *

 

Ayant appris que votre hôpital avait un médecin toxicologue, j'ai tenté de prendre rendez-vous pour une recherche de toxiques à l'origine de mes problèmes de santé. Mon interlocutrice m'a répondu qu'elle ne recevait pas de patients ; puis, après une interruption de notre conversation de quelques minutes, que je pouvais la voir le matin. Le 31 janvier 2008, ce médecin, le Dr DELHOTAL, m'a demandé de me munir d'une prescription qui pouvait m'être délivrée par le Service des urgences.

 

Je m'y suis rendu immédiatement ; nous étions en fin de matinée. L'infirmière d'accueil était prête à me prendre en charge, moyennant une attente voisine de deux heures. Je lui ai expliqué que je venais de la part du médecin toxicologue du service de Biochimie qui m'avait suggéré de passer par les Urgences pour obtenir une prescription de recherches des toxiques à l'origine de mes vertiges, somnolences et autres. Elle m'a précisé que j'aurais une consultation de médecine générale et qu'il me serait fait une prise de sang. Je suis reparti -car j'avais un rendez-vous éloigné à 14 heures-, tout en précisant que je reviendrais l'après-midi. Elle a insisté pour que je reste.

 

A mon retour, l'après-midi du 31 janvier, une infirmière, Mme Caroline JOLLET, m'a ouvert un dossier, à 16 heures 19, et y a noté quelques paramètres médicaux ; je lui ai donné, pour le dossier, comme à l'infirmière vue le matin, les raisons de ma présence. Puis elle est allée chercher une autre infirmière qui m'a fait la prise de sang. Je m'attendais à cette "prise de sang" et j'étais en confiance. Je n'ai pas réalisé l'énormité de la situation car elle n'avait été prescrite par aucun médecin. Cette prise de sang n'a eu aucune suite, mais des conséquences pour ma santé. Depuis le 31 janvier, les maux de tête se sont atténués, mais les vertiges et les difficultés respiratoires sont plus fréquents. Je dois dormir plus souvent et plus longtemps dans la journée. La prise de sang a été, manifestement, précédée d'une injection de toxiques. Puis Mme JOLLET m'a demandé d'attendre la consultation de médecine générale.

 

L'objectif de l'infirmière d'accueil, vue le matin, qui voulait me faire attendre deux heures avant de voir un médecin, était de me jeter dans les bras des Renseignements Généraux, car ce devait être le temps nécessaire qu'il fallait à l'infirmière des RG pour arriver avec une seringue trafiquée pour m'injecter un produit, peut-être mortel, avant la prise de sang. Elle ne voulait pas que je parte car elle pouvait craindre que je ne revienne pas. Ce n'est que dans quelques semaines ou mois que je saurai si l'injection malveillante du 31 janvier me sera fatale. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a eu une injection malveillante ; comme elle intervient un mois et demi après la tentative d'assassinat du péage de l'autoroute A1 à Senlis, je suis tenté de croire que c'est d'une nouvelle tentative d'assassinat dont j'ai été victime. Dans combien de temps le saurai-je ?

 

Une simple prise de sang a permis à votre personnel d'exécuter un acte criminel consistant à m'injecter, soit des toxiques qui m'ont rendu malade et que j'espère éliminer comme les précédents, soit une pathologie mortelle qui va se manifester dans les prochains mois.

 

Le Dr DELHOTAL a-t-elle participé au piège, dans lequel je suis tombé, en m'envoyant vers les Urgences qui me préparaient cette injection de produits toxiques, voire mortifères, sans prescription médicale, sous l'apparence d'une banale prise de sang ?

 

*  *  *

 

J'attendais une consultation de médecine générale, mais c'est un médecin psychiatre, le Dr Claire MEUNIER, qui m'a demandé de la suivre. Elle était accompagnée d'une psychologue. Après avoir hésité, j'ai choisi de rester, avec l'intention de m'intéresser à la dérive psychiatrique dont j'étais victime. D'entrée, le Dr MEUNIER m'a proposé un suivi psychiatrique. Je lui ai répondu que j'étais venu pour obtenir une ordonnance de recherche de toxiques, à l'origine de mes maux de têtes, douleurs aux jambes, somnolences et autres. Mais elle n'en avait que faire. Elle revenait constamment à ma prise en charge psychiatrique, comme l'avait fait la première psychiatre. En fin d'entretien, arrêté brusquement, comme précédemment, elle n'avait plus un instant pour m'écouter. Cet  entretien avec le Dr MEUNIER avait été préparé, comme le précédent, pour lui permettre de rédiger un compte-rendu malveillant et me discréditer. Si, le 15 décembre 2007, l'intervention d'une psychiatre, après la prise en charge médicale (scanner, analyses diverses), a été "accessoire", il n'en fut pas de même le 31 janvier 2008 ; il n'y eut pas d'autre intervention que celle du Dr MEUNIER.

 

J'apprendrai, le 6 février, lorsque je récupèrerai le "Compte-rendu des Urgences", que cette affaire a été pilotée par le Dr Julie GRENET, que je n'ai jamais rencontrée et qui validera le dossier ! C'est elle qui a pris la responsabilité de m'orienter vers le Dr MEUNIER, en remplacement du médecin généraliste.

 

Enfin je précise que je n'ai pas apprécié l'exhibitionnisme du Dr MEUNIER, laquelle, pendant notre entretien, m'a étalé ses cuisses, recouvertes d'un collant certes, à moins d'un mètre. J'ai déjà rencontré ce type de situation, mais c'est la première fois qu'une femme-médecin s'exhibe ainsi devant moi. Ces comportements déplacés, toujours initiés par les Renseignements Généraux, me confirment qu'ils ne sont pas loin, qu'ils me filent 24 heures sur 24 et qu'ils sont intervenus auprès de votre hôpital. Ce sont eux qui ont demandé à vos Urgences de me faire entendre par des psychiatres.

 

Comme la criminalité de l'Etat passe par le corps médical -et vous en savez plus que moi sur ce sujet-, il y a une collaboration étroite entre les établissements médicaux et les Renseignements Généraux. Ayant dénoncé publiquement cette collaboration, les deux ont intérêt à ma perte : je dois m'attendre à des agressions criminelles permanentes, jusqu'à mon décès, du milieu médical.

 

*  *  *

 

Le 6 février 2008 j'ai obtenu, du secrétariat, le "Compte-rendu des urgences", du 31 janvier, et j'ai découvert que la prise de sang n'y était pas mentionnée. Un nouveau déplacement aux Urgences, le 7 février, m'a permis de rencontrer Mme JOLLET à laquelle j'ai demandé des explications sur cette absence. Elle n'a pas nié la prise de sang qu'elle avait organisée, le 31 janvier, et m'a dit qu'elle ferait des recherches. Elle savait de quoi nous parlions et s'est immédiatement adressée, pour cela, à une collègue, proche de l'accueil des urgences ; puis elle m'a demandé de patienter ; je ne l'ai plus revue, ni la collègue. Mme JOLLET voulait surtout me fuir afin que je ne lui pose pas de nouvelle question embarrassante. C'était une échappatoire pour couper court à notre conversation. Elle n'avait préparé aucune réponse dilatoire et est restée quasi muette, si ce n'est qu'elle m'a dit qu'elle allait demander à une collègue, de faire des recherches, reconnaissant l'existence de la prise de sang. Si le sang prélevé avait été analysé, il lui aurait suffi d'aller lire les résultats sur son ordinateur. A ce stade elle avait implicitement reconnu la prise de sang et qu'il n'y avait eu aucune analyse de faite sur le prélèvement de sang.

 

J'ai déposé, au secrétariat des Urgences, une lettre du 6 février réclamant les comptes-rendus des deux psychiatres vues les 15 décembre 2007 et 31 janvier 2008, et j'ai attendu ; le Dr HOANG est arrivée, avec le Dr MEUNIER -laquelle est repartie rapidement-, pour me dire qu'elle n'avait pas trouvé trace de cette prise de sang ; mais elle m'a promis de faire des recherches et de m'appeler pour me communiquer les éventuels résultats ou leur absence ; je me suis douté de ce que serait la réponse.

 

Je lui ai évoqué la criminalité des Renseignements Généraux et que ce n'était pas au corps médical de s'y investir ; elle fut d'accord avec moi et nous en avons souri. Je lui ai cité un vieux dicton paysan ("Chacun à sa place et les bêtes seront bien gardées") pour exprimer que chacun doit occuper son poste, uniquement son poste et ne pas s'investir dans le travail des autres. Elle m'a répondu qu'elle connaissait et en a souri.

 

Sur le CR des Urgences du 31 janvier, Mme JOLLET n'a pas hésité à écrire que je consultais pour un "Problème psychiatrique", des "Troubles du comportement". Elle a aussi écrit "vient pour avis psy, se sent observé par son frère, abs de plainte somatique"  -c'est à dire absence de plainte somatique- et a conclu par "paranoïaque délirant chronique". 

 

La réalité est tout autre ; comme déjà écrit j'ai évoqué, avec l'infirmière vue le matin et avec celle vue l'après-midi lors de l'ouverture de mon dossier, mes maux de tête, mes douleurs aux jambes, mes somnolences ; mais aussi ma rencontre avec le Dr DELHOTAL qui avait besoin d'une ordonnance pour effectuer des recherches toxicologiques. C'est donc pour des problèmes somatiques que j'étais dans votre service d'urgences, ce 31 janvier. En outre, la prise de sang ne pouvait être motivée par des problèmes psychiatriques, mais par les recherches toxicologiques. Les commentaires ci-dessus, transcrits par Mme JOLLET, ne peuvent être que d'un psychiatre (le Dr MEUNIER, dont le nom n'est pas mentionné). Je n'ai pas de frère.

 

Si l'infirmière vue le matin ne m'avait pas précisé que je rencontrerais un médecin généraliste, je ne serais pas revenu. Je me suis heurté à une obstruction du corps médical qui avait pour mission de ne chercher aucun toxique et de profiter de la situation pour me discréditer.

 

Ce guet-apens a été organisé, au niveau de l'exécution, par les infirmières, Mme JOLLET et celle, vue le matin et absente l'après-midi, qui m'avait annoncé la prise de sang et la consultation de médecine générale ; mais au niveau décisionnel, la responsabilité de l'acte criminel est du Dr GRENET qui a validé le dossier médical à 19 heures 11, alors que Mme JOLLET, qui est la seule autre intervenante mentionnée, a fermé mon dossier, lors de mon départ, à 18 heures 56. Les incohérences du compte-rendu, n'ont pas choqué le Dr GRENET.

 

*  *  *

 

 

Ne voyant rien venir, le 14 février, j'ai essayé de rencontrer le Dr HOANG à l'hôpital Ambroise Paré, à 14 heures comme cela m'a été indiqué le matin. Elle est venue, accompagnée de l'inévitable Dr MEUNIER, psychiatre corrompue, dont les quelques commentaires, notés sur le compte-rendu des urgences, m'ont donné la certitude qu'elle était un suppôt des Renseignements Généraux. Le Dr MEUNIER a de la chance, mon vocabulaire est plus châtié que celui de M. DEVEDJIAN. Le Dr HOANG voulait que je discute avec le Dr MEUNIER ; j'ai refusé. Je devais donc attendre qu'elle soit libérée de ses consultations ; j'ai compris à cet instant qu'il n'y aurait aucune suite, mais j'ai attendu de 14 à 16 heures 15, à côté du secrétariat du Pr. David ELKHARRAT, chef du Service des urgences, et je suis parti. Je tenais à ce qu'elle prenne la responsabilité de la rupture. Le secrétariat du Pr. ELKHARRAT m'a appris qu'il était lui-même allé rappeler au Dr HOANG, que j'attendais toujours. Elle est d'ailleurs passée et repassée à proximité, mais ne s'est pas arrêtée ; elle ne voulait pas me confirmer qu'elle n'avait pas trouvé trace de la prise de sang frauduleuse dont l'existence n'était plus discutable, ayant été reconnue et recherchée ; mais elle a voulu exploiter ma présence en me replaçant dans les griffes du Dr MEUNIER et lui permettre de compléter ses commentaires malveillants du compte-rendu des Urgences du 31 janvier.

 

*  *  *

 

Les Renseignements Généraux ont convaincu votre personnel, qui y participe, que mon assassinat est inévitable. Si mon décès n'est pas obtenu rapidement, la criminalité des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police pourrait se retrouver sur la place publique. Ils ont donc joué sur deux tableaux pour défendre la France du crime. D'une part, ils ont tenté de m'injecter une maladie mortelle ou des toxiques pour me rendre malade et me faire dormir ; d'autre part, de se préparer une défense, pour le cas où je réussirais, avant décès, à dénoncer publiquement leur criminalité à mon encontre, en faisant rédiger, par des psychiatres, des comptes-rendus qui leur permettront de me faire passer pour malade mental, d'affirmer que je n'ai jamais été empoisonné et qu'ils n'ont pas cherché à m'assassiner. Ils n'auront donc, ainsi que vos Urgences, aucune responsabilité dans mon décès et seront disculpés !

 

L'introduction de la psychiatrie dans ma demande de soins est une initiative des Renseignements Généraux. Le 15 décembre, lors de leur premier contact avec votre personnel des urgences, une connivence s'est établie ; si je revenais, les Urgences leur permettraient d'intervenir et de m'injecter des toxiques. Les personnes identifiées, qui ont participé à cette intervention criminelle, sont Mme JOLLET et les Dr PARADIS, MEUNIER et GRENET, auxquelles s'ajoute désormais, le Dr HOANG, comme complice. Le milieu médical s'investit totalement.

 

Il y a un sérieux problème de fonctionnement de vos Urgences ; ainsi, une infirmière peut faire n'importe quoi avec la couverture d'un médecin, ici le Dr GRENET, dont il me paraît difficile de dire qu'elle ne savait pas. Mme JOLLET a agi avec la couverture de sa hiérarchie.

 

*  *  *

 

Une fois de plus, un hôpital a collaboré avec les Renseignements Généraux pour m'injecter des toxiques ou des virus. La quasi totalité du corps médical participe à leur criminalité en toute quiétude et l'essentiel de la criminalité de l'Etat passe par le corps médical.

 

Pensez-vous vraiment que le personnel hospitalier n'a pas de sang sur les mains, et qu'il puisse avoir la conscience de quelqu'un de propre, parce que vous vous contentez de prêter votre hôpital aux Renseignements Généraux, le personnel ne procédant pas lui-même aux actes criminels sur les patients ?

 

Je vous remercie de bien vouloir me confirmer qu'il n'a pas été trouvé de trace de la prise de sang du 31 janvier et de me communiquer copie du compte-rendu des consultations des deux psychiatres, le Dr PARADIS et le Dr MEUNIER.

 

Il appartient à Mme JOLLET de vous préciser le nom de l'infirmière qu'elle est allée chercher et qui a procédé à la "prise de sang" dont j'ai été victime. Je croirais volontiers que cette prise de sang, qui fut précédée d'une injection nuisible pour ma santé, a été faite par une pseudo infirmière des Renseignements Généraux, comme ce fut le cas, les trois derniers jours de mon hospitalisation, en mai 2001, à l'Hôpital Saint-Michel (cf. plainte du 8 mars 2004 contre les Renseignements Généraux sur etatpourri.com). Les RG fournissent les tueurs pour s'éviter des pertes de temps dans la recherche d'un médecin, avec ses éventuels états d'âme, qui accepterait d'injecter leurs produits toxiques.

 

Mme JOLLET devrait aussi vous préciser les raisons qui lui ont fait rédiger un compte-rendu de consultation avec pour motif : "Problème psychiatrique", alors que je venais pour des problèmes somatiques qui ont motivé la prise de sang. A la demande de qui a-t-elle prétendu cela alors qu'il n'en a pas été question lorsqu'elle a ouvert mon dossier et que je n'ai pu lui évoquer la psychiatrie puisque je lutte contre ses interventions.

 

Ce qui est intéressant, dans cette affaire, c'est l'évidence de la dérive du personnel hospitalier, qui n'a pu agir que parce qu'il était commandité par les Renseignements Généraux. Une question se pose alors : Pourquoi les RG veulent-ils toujours m'assassiner ou, à défaut, me faire passer pour fou, après avoir "raté" mon assassinat, camouflé en accident de la route, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1 à Senlis ; qu'ont-ils à cacher, que je sache ou que je dénonce, au point de vouloir me supprimer ?

 

La réponse est relativement simple. En me supprimant, ils ne risqueraient plus d'être contredits, ni d'être, à leur tour, discrédités publiquement ni, et le risque n'est pas nul, de disparaître. La tentative d'assassinat du 13 décembre 2007, qui a accéléré l'urgence de mon assassinat, ne risquerait plus d'être dénoncée publiquement. Les bavures de toute sorte –escroqueries, crimes-, dont j'ai été victime seraient enterrées définitivement.

 

Mais le plus important est que leur gestion de la corruption institutionnelle et de la criminalité de l'Etat puisse se perpétuer en toute quiétude.

 

A défaut de réussir mon assassinat, en me faisant passer pour "fou", les RG discréditent tout ce que j'ai entrepris et écrit depuis vingt ans et plus. Ils valident tout ce qu'ils ont dit sur moi depuis toujours. Ils pourront même inventer de nouvelles histoires pour me noircir.

 

Ils m'ont ruiné, mais aussi mon ex-épouse. En me faisant disparaître, elle pourra récupérer ce qu'ils lui ont fait perdre. Les seuls perdants seront mes enfants.

 

J'espère vous avoir éclairé sur la corruption et la criminalité de l'Etat, mais aussi avoir réveillé ceux de vos neurones qui sont spécialisés dans l'éthique médicale, ce qui vous incitera à remettre de l'ordre dans votre hôpital.

 

Je vous prie d'agréer, Madame la Directrice, l'expression de mes sentiments distingués

 

 

 

PJ. Compte-rendu des Urgences des 14, 15 décembre 2007 et 31 janvier 2008