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Jean LIOT                                                              Abondant, le 18 novembre 2007

 

LR.AR

MINISTERE  de  L'INTERIEUR

Madame Michèle ALLIOT-MARIE

Place Beauvau

75800 PARIS

 

Madame le Ministre de l'Intérieur,

 

Vous êtes, depuis le 18 mai 2007, Ministre de l'Intérieur et personnellement responsable de l'activité de tous les services de ce Ministère, dont la Direction Centrale des Renseignements Généraux et les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. Autant dire que vous avez à connaître de leur criminalité. Ces services sont responsables de l'essentiel de l'organisation de la corruption institutionnelle, en particulier judiciaire, et des dérives extrêmes qui en sont la conséquence, c'est à dire la criminalité perpétrée au nom de l'Etat. Je suis victime de cette criminalité depuis plusieurs décennies. Pour que vous ne puissiez prétendre que mes propos sont faux et ne seraient que le produit de mon imagination, je vous rappellerai quelques assassinats dont ils sont responsables et qui n'ont jamais été expliqués par la Justice, voire même pour lesquels aucune information judiciaire n'a été ouverte ; la meilleure façon de ne pas inquiéter les meurtriers, ni leurs commanditaires. Ce ne sont que quelques cas connus qui correspondent, pour les RG, à du travail mal fait ; c'est la partie émergée de l'iceberg. Pour un assassinat qui se termine par un scandale public, combien y en a-t-il d'ignorés ? Lorsque le travail est bien fait, personne ne se doute de rien, pas même l'entourage, la mort étant la conséquence d'une maladie. Ce qui n'est pas dit, c'est que la maladie n'est pas fortuite ; elle a été contractée à la suite d'une hospitalisation, d'un empoisonnement ou d'une injection de toxiques, c'est à dire en milieu médical.

 

Les RG ne sont jamais cités et peuvent donc supprimer leurs victimes en toute quiétude. Leurs collaborateurs se trouvent partout avec quelques professions privilégiées, tel le milieu médical ; ce qui ne veut pas dire que tous les médecins et tous les pharmaciens participent. Les RG constituent une police auxiliaire politique, c'est à dire l'équivalent d'une milice, qu'aucun média n'évoquait autrefois ; ils font parler d'eux depuis une quinzaine d'années pour faire admettre aux français que leur activité consiste à surveiller les vendeurs de drogue pour leur faire oublier qu'il s'agit d'une couverture. La réalité est plus triste; ils fichent la population ce qui leur permet de connaître à tout instant ceux sur lesquels ils peuvent compter, comme ceux qu'ils devront peut-être supprimer ; c'est un travail de Cinquième colonne.

 

*  *  *

 

Vous trouverez ci-joint copie de la lettre envoyée à M. PERBEN, le 20 août 2004. Je l'invitais à relancer l'ouverture d'une information judiciaire, auprès du Parquet Général concerné, sur l'assassinat de Sylvain LOEWINSKI, près de Dreux, le 24 septembre 1998. Bien entendu, il n'a rien fait. M. PERBEN est-il corrompu ? Le Garde des Sceaux qu'il était, était-il chargé de couvrir la criminalité de l'Etat et, en quelque sorte, de la perpétuer ? Il est évident que la non recherche des auteurs et des commanditaires de cet assassinat revient à pérenniser leur criminalité. Pourquoi se priveraient-ils ? Le 14 février 2005, j'ai évoqué cette affaire dans une lettre à M. DEBRE ; en vain. Le délai de prescription, en matière de crime, est de dix ans ; il reste moins d'un an à la Justice pour faire son travail.

 

Cet assassinat n'a pas été élucidé, alors que le commanditaire est connu : les Renseignements Généraux à l'époque où M. MASSONI était Préfet de Police ; que le tueur vient de chez eux et qu'ils étaient les seuls à avoir intérêt à sa disparition. L'enterrement de l'instruction, voire l'absence d'instruction, permet d'affirmer que la Justice et la classe politique sont à la solde criminelle des Renseignements Généraux qui sont un Etat dans l'Etat. Cette subordination est insupportable. Aucune institution n'est indépendante ; elles obtempèrent aux ordres des RG ; il en est de même de la quasi totalité des professions indépendantes, tels les médecins, les pharmaciens, prêts à toutes les compromissions criminelles ; des entrepreneurs, contraints à majorer leurs devis et factures pour nuire au citoyen ciblé par les RG, ou qui refusent de faire un travail pour éviter les ennuis ; ou des garagistes qui sabotent les voitures.

 

Autre assassinat perpétré par les Renseignements Généraux : selon la presse des Hautes Pyrénées du 21 juillet 1997, un fonctionnaire des Renseignements Généraux, Luis ALMAGRO, aurait tué, le 19 juillet 1997, Mme Jeanne CASTAING, femme de ménage, avant de se donner la mort, les faits s'étant déroulés dans les bureaux des R.G. à la préfecture de TARBES. La presse a évoqué "le coup de folie du policier des R.G." En raison des personnes mises en cause, les journalistes ont reçu des impératifs de silence des autorités ; plus de un an plus tard, vers octobre 1998, l'affaire était étouffée et les journalistes étaient invités à ne plus en parler.

 

La thèse de l'assassinat du policier des R.G., par ses collègues, pour des raisons que nous ne connaîtrons jamais, puis celui de la femme de ménage, témoin gênant, qui aurait eu le malheur d'être présente alors qu'ils ne s'y attendaient pas, n'a pas été évoquée, alors que c'est la plus vraisemblable. Il serait intéressant de connaître les noms des personnes des Renseignements Généraux interrogées par le Juge d'instruction s'il y en a eu un de désigné. Qui, aux Renseignements Généraux, a commandité l'assassinat  de Luis ALMAGRO ?

 

Mme Fabienne BOULIN-BURGEAT tente de relancer l'instruction judiciaire ouverte après l'assassinat de son père, le 30 octobre 1979, alors que la Justice parisienne se charge d'y faire obstruction. Elle doit savoir qu'il a été assassiné par les Renseignements Généraux, vraisemblablement ceux de la Préfecture de Police. Sous la même autorité du Préfet de Police et Directeur des RGPP, on trouve, des services de police judiciaire, des services de police technique et scientifique, d'identité judiciaire ; l'institut médico-légal ; l'Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Police. Quant au laboratoire de toxicologie, il a été récemment placé sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur ; mais à l'époque, il dépendait de la Préfecture de Police. Il est donc facile, dans ce contexte, de "voler" des documents ou des pièces à charge, voire des viscères. L'instruction ouverte à Versailles, a été transmise au Tribunal de Grande Instance de Paris, ce qui permettait à la Préfecture de Police, et ses RG, d'être plus efficace pour contrôler l'affaire. La chronologie des faits, telle qu'on la trouve sur Internet, met en évidence qu'un service de l'Etat gère l'obstruction à toute investigation judiciaire et est susceptible de manipuler tous les intervenants, justice, police et autres ; ce sont les RG. Une telle affaire ne peut être gérée au coup par coup. Comment voulez-vous réconcilier les français avec leur Justice alors que le Procureur Général près la Cour d'Appel de Paris a rejeté, le 16 octobre dernier, la demande de Mme BOULIN-BURGEAT, du 21 juin 2007, d'ouverture d'une nouvelle information judiciaire sur les circonstances de la mort de son père, officiellement suicidé, et alors que tout le monde sait qu'il a été assassiné, les bavures de l'instruction ne pouvant que le confirmer ; merci Internet. Ce à quoi la plupart des français ne songent pas, c'est qu'il l'a été par les Renseignements Généraux ; ce que la Justice sait depuis toujours. Le Procureur Général n'est même pas critiquable ; il est dans un système qu'il ne maîtrise pas et dont il ne peut sortir.

 

On trouve, sous la même casquette, les services chargés de la corruption et de la criminalité de l'Etat et des services auxiliaires de justice. Nous y avons ceux qui tuent et ceux qui sont chargés, ensuite, sous l'autorité d'un juge d'instruction, de les trouver ; le gag. Les tueurs des Renseignements Généraux peuvent être sereins. On comprend facilement que, avec une telle organisation, les RG fassent la pluie et le beau temps partout en France, dans toutes les institutions. A partir de l'instant où le pouvoir a accepté un premier assassinat –et cela remonte à la nuit des temps, ou presque-, il s'est placé sous la tutelle des Renseignements Généraux qui se seraient chargés, s'il leur avait ensuite résisté, de le "faire chanter". Après cela, un petit assassinat de temps à autre, sans autorisation, sans concertation avec la majorité au pouvoir, suffit pour entretenir la sujétion de toute la classe politique. La Préfecture de Police, avec ses services précités et ses méthodes, a autorité sur les institutions pour gérer un après assassinat avec des bavures continuelles comme il y en a eu dans l'instruction ouverte après le décès de Robert BOULIN.

 

Il faudrait interroger les responsables des RG à l'époque des faits, en 1979. Si ce ne sont pas les Renseignements Généraux qui ont assassiné Robert BOULIN, ce qui est fort peu probable, ils ont participé. Un flacon de sang de Robert BOULIN a été volé en octobre 1980, dans le Laboratoire de toxicologie de la Préfecture de Police de Paris. Comment peut-on oser poser la question : "Qui a volé ce flacon ?" Les flacons étaient conservés dans des locaux dépendant de la Préfecture de Police, c'est à dire aussi de ses Renseignements Généraux. Ce sont les services criminels de l'Etat qui sont chargés de conserver des pièces à charge concernant des assassinats auxquels ils ont participé, voire qu'ils ont perpétrés !

 

Durant l'instruction, les dérives judiciaires se sont succédées, ne provoquant aucune réaction de qui que ce soit, politiques, syndicats de magistrats, associations de Droits de l'Homme. Vingt-cinq ans plus tard, lorsqu'un médecin légiste a précisé "Je ne peux pas dire qu'il n'a pas été assassiné", aucun parlementaire n'a réagi. Tous complices de la criminalité de l'Etat. La presse est contrôlée ; les institutions le sont aussi.

 

L'information judiciaire, ouverte suite à un crime exécuté par les RG, débouche toujours, après bavures, sur un non-lieu, car la Justice, placée sous leur tutelle, ne risque pas de les désigner comme coupables ; ce serait la République (française) à l'envers, son endroit étant celle du crime. Personne n'ose porter une telle accusation.

 

Pour ce qui est de la mort de Coluche, dans des circonstances plus que troubles, aucune information judiciaire n'a été ouverte ; la meilleure façon de ne pas inquiéter les meurtriers ; ce sont donc les RG qui l'ont exécuté.

 

Est-il acceptable que des défenestrations et des noyades ne soient pas instruites (frégates de Taiwan) ? Si ces assassinats ne vous concernent pas, c'est que d'autres ministères disposent d'un service de tueurs, comme le vôtre. C'est à eux de dire s'ils vous ont sous-traité ces défenestrations dont l'objectif était de protéger des bénéficiaires pour lesquels les RG ont l'habitude de travailler. Les défenestrations sont-elles à mettre à leur actif ? Tout cela confirme qu'il y a une culture du crime en France, qui est acceptée comme moyen de gouvernance.

 

Les défenestrations ne posent aucun problème à personne ; aux parlementaires, cela n'a rien de surprenant ; mais aux journalistes, aux magistrats, aux syndicats de magistrats qui n'auraient aucun moyen d'action ; comment des professionnels avec de telles responsabilités morales vis à vis de la nation, peuvent-ils oser condamner des casseurs, qui plus est, en se vantant d'être énergiques et "courageux" alors qu'ils côtoient les crimes de l'état perpétrés par les Renseignements Généraux et qu'ils n'en disent pas un mot ; pire, ils les étouffent. Mais en France, un pays sale, on ne regarde jamais la vérité en face. Dans ce contexte, la Justice ne risque pas de se réconcilier avec la population, laquelle ne dit rien car elle veut éviter les ennuis au niveau individuel. Si vos services n'intervenaient pas en permanence auprès des institutions et principalement auprès des magistrats,  pour les dévoyer de l'éthique de leur profession, une majorité de français ne rejetterait pas l'institution judiciaire.

 

La DST et la Direction Centrale des Renseignements Généraux ont fusionné. Mais les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police ne les ont pas rejoints. Ils conservent leur autonomie et dépendent toujours de la Préfecture de Police afin de pouvoir gérer la criminalité de l'Etat avec le maximum de discrétion et ne pas vous éclabousser pour le cas où ils seraient démasqués. Ils seraient les seuls compétents, désormais, pour les assassinats perpétrés pour le compte de l'Etat ; ils vont terminer le mien en toute quiétude. Le Préfet de Police actuel, M. Michel GAUDIN, a, je crois, été désigné le 23 mai 2007 ; il est aussi le directeur des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police. Je le tiens pour responsable des agressions dont j'ai été victime depuis sa prise de fonction, dont celle du Dr xx, le 5 juin 2007. Je n'en doute pas, je vais mourir assassiné ; je vous laisse désigner les responsables.

 

C'est en m'intéressant à tous ces crimes, trop bien montés, que je me suis douté que les Renseignements Généraux me réservaient le même sort. Ils pensaient que des empoisonnements réguliers et discrets auraient raison de ma résistance cardiaque qu'ils n'avaient pas imaginée. Je fais ce que je peux afin que mon assassinat ne soit pas discrètement étouffé.

 

La situation est surréaliste. Quel que soit le parlementaire ou le ministre sollicité, pas un ne bouge ; les empoisonnements et les assassinats ne leur provoquent aucune réaction ; le phénomène est parfaitement assimilé ; c'est dire si la criminalité de l'Etat, gérée, perpétrée par les Renseignements Généraux, fait partie de notre paysage politique.

 

Lors du procès de Rachid RAMDA, une partie civile a regretté qu'il n'ait pas assumé son acte. La classe politique assume-t-elle les siens ? Assumez-vous la criminalité des Renseignements Généraux ? Doit-elle être assimilée à du terrorisme ; ou la considérez-vous comme épuration légitime pour le bien de la société ?

 

S'il faut un kärcher pour nettoyer les banlieues, il faut un lance-flammes pour nettoyer la Préfecture de Police. La peste de Londres en 1655, n'a été éradiquée que par l'incendie qui s'y est déclaré en 1657. Il vaut mieux la peste que les Renseignements Généraux, car les premiers on peut en venir à bout, pas des seconds.

 

La France, donneuse de leçons, se présente comme le modèle à suivre pour le respect des Droits de l'Homme et des Libertés individuelles, alors que des assassinats suivis de bavures policières et judicIaires –Stefan MARKOVIC, Robert BOULIN et quelques autres- font planer un sérieux doute sur l'éthique de la classe politique qui n'entreprend rien, au niveau des structures de l'Etat, pour arrêter cette criminalité. Et pourtant, elle est bien placée pour savoir que les Renseignements Généraux sont impliqués dans ces assassinats, qu'ils sont au-dessus des lois et qu'ils ne risquent aucune poursuite judiciaire. La France, pays des Droits de l'Homme ? Une mauvaise plaisanterie.

 

Les malveillances criminelles dont je suis victime me font soupçonner les Renseignements Généraux, peuplés de criminels –éventuellement de bureau- et de déviants, d'avoir, pour assouvir leur besoin de crime, mais aussi leur haine des gauchistes, et pour n'avoir pu s'opposer à l'asile politique offert à des activistes italiens il y a une quinzaine d'années, d'avoir suggéré discrètement au gouvernement italien actuel, de présenter de nouvelles demandes d'extradition. Pour des raisons de sujétion politique, notre Justice indépendante a répondu favorablement aux demandes d'extradition. En temps que citoyen français "presque assassiné", je suggère vivement à notre Justice, avant de se préoccuper d'extrader ces activistes du passé, de s'intéresser à la criminalité des RG, toujours d'actualité, qui concerne les français et le budget de la France. Les fonctionnaires des RG sont vraisemblablement les plus grands "criminels en série de bureau" que la France ait connu depuis 1945. J'ai déposé une plainte contre eux, pour tentatives d'assassinat ; en vain ; je n'espérais pas mieux. Les injections de toxiques ont commencé en mars 1994, soit un an après l'arrivée de M. MASSONI à la Préfecture de Police et à la direction des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, en avril 1993. C'est lui qui est à l'origine de la criminalité dont j'ai été victime et je le considère comme le principal responsable de mon assassinat. Après avoir quitté les Renseignements Généraux de la Préfecture de Police, M. MASSONI est allé à l'Elysée ; il était Conseil pour la sécurité intérieure. Ce poste a été supprimé et il est parti au Sénat ; éthique du sénateur qui l'a accueilli ? Il est permis de penser que, s'il est toujours en activité, c'est pour terminer mon assassinat.

 

Votre gouvernement prétend qu'il va réconcilier les français avec leur Justice. Vous êtes tous plus menteurs et intellectuellement malhonnêtes les uns que les autres, car vous n'en avez que faire et ce, d'autant plus que c'est impossible avec la tutelle des Renseignements Généraux. Pour redonner à la France une apparence de démocratie, ils devraient disparaître. Par respect pour la communauté juive ils auraient dû être supprimés en 1945.

 

Le jeudi 15 mars 2007, Infrarouge était consacré à la traque du "Groupe de l'affiche rouge", en 1943, par les Renseignements Généraux, jusqu'à leur élimination. Plus de 60 ans plus tard, les Renseignements Généraux, la honte de France, sont toujours là avec le même esprit, les mêmes méthodes. C'est aussi la honte de ceux qui nous gouvernent depuis 1945.

 

Vous devriez changer de jupe plus souvent, Madame ALLIOT-MARIE, cela vous aiderait peut-être à faire évoluer vos idées sur l'éthique en politique ; vous passeriez d'une l'éthique acceptant le crime d'Etat à celle des Droits de l'Homme et des Libertés individuelles. Pour qu'aucune publicité ne soit faite à mon site etatpourri.com, Google France y a supprimé toutes les références ; à l'initiative de votre Ministère ? Et la liberté d'expression…

 

Votre ministère est à l'origine de la quasi totalité du discrédit de la Justice qui ne cesse de déraper sous le contrôle des Renseignements Généraux. Et l'on imagine facilement l'impact des interventions de ces derniers sur les pertes financières inutiles dans le budget de la Justice, mais aussi de la France car ils sont partout.

 

Dans Le Monde du 19 avril 2006, un Président de Cour d'assises, M. COUJARD, rappelle, à l'avant-dernier paragraphe de son texte :

 

"Incompatible avec l'idée même de justice, la mainmise actuelle de l'exécutif sur l'autorité judiciaire est intolérable pour un juge. Combien de temps encore le pouvoir politique tergiversera-t-il entre ses bonnes intentions de se soumettre à sa propre légalité et la tentation plus obscure de contrôler la justice, comme s'il s'agissait d'un simple rouage de l'Etat ?"

 

En quelques lignes, ce magistrat a stigmatisé les raisons du désamour des français pour l'institution judiciaire. Mais cela ne vous émeut pas ; vous n'êtes pas là pour servir le pays, c'est à dire sa population, mais pour permettre à la corruption de votre France d'en haut de s'épanouir. Il y a des magistrats qui en ont assez de votre corruption.

 

L'abolition de la peine de mort est dans la Constitution ; c'est pour rire.

 

*  *  *

 

La lettre ci-jointe, du 23 juillet 2007, fait le récit des circonstances dans lesquelles un radiologue a tenté, avec des propos mensongers, de me convaincre de me faire hospitaliser pour une intervention chirurgicale inutile. Je suis habitué de ce type d'agression, raison pour laquelle je n'adhère pas facilement aux propos des médecins qui me suggèrent une intervention chirurgicale. Depuis 1987, j'ai déjoué une douzaine de tentatives d'hospitalisations inutiles ; de l'internement en milieu psychiatrique aux interventions chirurgicales, que ce soit en tentant de me convaincre du bien fondé de l'hospitalisation ou en me provoquant une pathologie prévue pour se terminer par une hospitalisation. Il faut y ajouter les injections de toxiques, par des médecins ou dans des laboratoires d'analyses médicales, dont l'objectif était de me provoquer des problèmes cardiovasculaires débouchant sur un infarctus ou un accident vasculaire cérébral. Vous trouverez le rappel d'une partie de ces affaires sur le site http://www.etatpourri.com.

 

Mes problèmes cardiovasculaires se sont aggravés dans les semaines qui ont suivi l'injection du radiologue et j'ai une "arythmie complète paroxystique" découverte lors d'un enregistrement cardiaque de 24 heures (un holter). Malgré les premières injections de toxiques –la première est de mars 1994- mon rythme cardiaque est resté stable à 72 pulsations par minute jusqu'en 1999-2000. Il n'a vraiment chuté qu'à partir de 2001 ; il était fréquemment de 62 pulsations par minute ; mais cette fréquence remontait dans les mois qui suivaient. Ce n'est plus le cas. Ces derniers mois, il descendait à 58 pulsations par minute et il n'excédait jamais 62. J'ai désormais un traitement à vie constitué de Préviscan et de Flécaïnide. Suite à ce traitement, ma fréquence cardiaque est remontée à 66 pulsations par minute. Je ne sais si cette pathologie était préexistante à l'injection de toxiques du radiologue ; mais ce qui est sûr, c'est que je n'ai constaté l'arythmie et je n'en ai souffert que quelques temps après l'injection.

 

En 1997, mon taux d'urée était de 0,33 g/l de sang.

En mars 2000, il a été mesuré à 0,37 g/l.

En juillet 2005, il était de 0,59 g/l ;

En décembre 2006, il était de 0,73 g/l.

En janvier 2007, il était de 0,88 g/l ; en avril 2007, il était de 0,92 g/l ; en novembre 2007 il est de 0,97 g/l.

La norme est une urée comprise entre 0,15 et 0,45 g/l. Mes reins se détruisent régulièrement.

 

Depuis ce 18 mai, je vous tiens pour personnellement responsable des crimes dont je suis victime ; en particulier, de la tentative d'hospitalisation perpétrée par le radiologue évoqué ci-dessus, car l'objectif, comme les fois précédentes, n'était pas bienveillant. Ce n'est pas vous qui m'injectez les toxiques, certes ; mais vous couvrez les assassinats commandités et perpétrés par les Renseignements Généraux. Compte-tenu de leur persévérance, depuis la première injection de toxiques, en mars 1994, il est manifeste qu'ils ont toujours l'intention de m'assassiner. La lettre ci-jointe, du 3 novembre 2006, au laboratoire LCL à IVRY sur Seine, rappelle à son directeur l'injection de toxiques dont j'ai été victime, le 18 août 2006, dans son Laboratoire d'analyses médicales de la rue Boulard à Paris.

 

Mon assassinat sera évidemment dissimulé derrière une maladie, un accident cardiovasculaire par exemple, ou un accident de voiture. Toutefois, la recherche de mon assassinat n'étant plus un secret pour personne, les Renseignements Généraux savent qu'il leur est désormais impossible de ne pas être désignés, si la presse s'en saisi, comme en étant les auteurs. Ils manipuleront la Justice afin que les noms des meurtriers ne soient jamais découverts, ce qui leur sera facile puisqu'ils la maîtrisent parfaitement ; et l'instruction se terminera par un non-lieu.

 

Parmi les toxiques absorbés il y a eu, pendant plusieurs années, des narcotiques convulsivants à l'origine de réactions musculaires spasmodiques et d'endormissements, éventuellement en conduisant.

 

*  *  *

 

Vos Renseignements Généraux espéraient m'acculer au suicide en faisant courir des rumeurs sur mon compte, tellement horribles, que personne n'ose me les répéter ; mais qui incitent ceux qui me connaissent à rompre toute relation avec moi afin de m'isoler. Une fois décédé, les RG pourront les étaler au grand jour. Ils ne risqueront pas d'être contredits. Un excellent film est diffusé en ce moment, sur le satellite : "Le secret", avec JL Trintignant, P Noiret et  M Jobert. Il est représentatif de méthodes utilisées par les RG. Vos services réussiront mon assassinat ; je n'en doute pas ; mais j'aurai eu le temps, auparavant de dénoncer leur criminalité.

 

Lucie Aubrac répétait aux enfants des écoles, qu'il faut résister à toutes les formes d'injustice et d'oppression. Je lutte contre la corruption institutionnelle, en particulier judiciaire, et je suis agressé de toutes parts, victime d'escroqueries, d'injections de toxiques et de tentatives d'assassinat. N'oubliez jamais, Madame Alliot-Marie, que ceux qui ont été fusillés entre 1941 et 1944, au Mont Valérien, résistaient. Leurs bourreaux ont laissé un triste souvenir.

 

*  *  *

 

Quand décéderai-je ? A quelques mois près je ne sais pas répondre ? J'espère que les français se rappelleront, en 2012, lorsque vous serez candidate à la présidentielle, que vous aurez couvert mon assassinat. Vous n'aviez aucune formation, aucune compétence pour occuper les postes de Ministre de la Défense ou de l'Intérieur, ce qui ne vous a pas empêché de les accepter. On peut être ministre de n'importe quoi ; il suffit d'appendre par cœur et de répéter publiquement ce que des fonctionnaires compétents vous préparent.

 

Je ne peux rencontrer un commerçant, un médecin ou un entrepreneur, sans que les Renseignements Généraux n'interviennent pour leur demander de me porter préjudice, de gonfler leurs prix, de me répondre qu'ils n'ont pas le produit que je cherche ou qu'ils ne peuvent faire le travail que je leur demande. Quant aux filatures, dont je suis l'objet vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ont-elles été autorisées par un magistrat ?

 

Le 21 février 1997, j'ai été empoisonné en buvant un Schweppes dans un café du boulevard Saint-Michel. La dose de toxiques était telle que, pendant les dix-huit mois qui ont suivi, j'ai dormi de douze à quatorze heures par jour au lieu de six auparavant. Je l'ai raconté dans des lettres et des communiqués de presse. Lors des empoisonnements suivants, les Renseignements Généraux ont adapté les doses, afin que leurs effets ne soient pas aussi  destructeurs. A défaut de m'assassiner rapidement, vos services me provoquent des pathologies diverses : cardiaques, musculaires. Je ne peux plus marcher que quelques centaines de mètres ; au-delà, chaque pas est douloureux. Il leur manque le toxique idéal, qui n'aurait aucun effet secondaire pouvant mettre la victime en éveil, avant de la tuer discrètement. C'est la raison pour laquelle ils tentent de m'hospitaliser pour "m'injecter" une maladie mortelle. Vous avez tous des méthodes de nazis. Mais l'Allemagne nazie, c'était il y a soixante ans ; les méthodes de la police française, je les vis tous les jours.

 

En UKRAINE, le candidat de l'opposition, Viktor IOUCHTCHENKO, aurait été empoisonné par des dioxines absorbées au cours d'un déjeuner avec deux agents des services secrets ukrainiens. Il a été défiguré. Il doit s'agir d'une méthode du KGB. Ce n'est pas facile d'assassiner discrètement un individu. Nos Renseignements Généraux sont plus rusés ; quand je décèderai, ils diront que des problèmes cardio-vasculaires sont à l'origine de mon décès ; personne ne se doutera des vraies raisons de mon décès, à part mes anciens voisins auxquels je distribue, pour me protéger, ce que j'écris. Si les services secrets précités bénéficiaient, comme en France, de la complicité des pharmaciens ukrainiens, ils auraient pu être aussi discrets que les Renseignements Généraux.

 

Aux maux de tête de plus de vingt-quatre heures, ont succédé des maux de têtes légers, qui duraient peu de temps, disparaissaient, puis revenaient quelques heures plus tard. Ces maux de tête ont pratiquement disparu. Il en est de même des douleurs aux jambes qui m'empêchaient, au lever, de me tenir debout pendant de longues minutes. Avec mon traitement à vie, la phlébite et l'accident vasculaire cérébral s'éloignent. Mais la mort se rapproche car les RG m'ont peut-être transmis une maladie mortelle ; nous en reparlerons car mon décès ne sera pas immédiat.

 

En outre, ils ont pris conscience de la publicité que je leur fais et ces empoisonnements, aux conséquences qui disparaissent avec le temps, pourraient s'arrêter pour ne laisser la place qu'à de nouvelles tentatives d'assassinat, par la transmission de maladies à issue fatale.

 

Je discrédite le corps médical, lequel pourrait-être en train de basculer et de se mobiliser, dans sa quasi totalité, pour m'éliminer. J'aurai de plus en plus de mal à trouver des médecins propres. Avec l'injection du radiologue, que je connaissais depuis vingt à trente ans, je me dis que n'importe quel médecin peut basculer et me transmettre une maladie grave : hépatite C par exemple.

 

Venez me chercher ; avec vos RG, vous pourrez m'achever et me renvoyer chez moi quelques jours plus tard, prédécédé, si ce n'est déjà fait, assuré de mon décès dans les jours, les semaines ou les mois qui suivront.

 

Dans les ex pays de l'est, les citoyens qui déplaisent sont emprisonnés ou déportés en Sibérie. La France n'a pas de Sibérie ; et comme vos services n'ont pas réussi à m'interner, ni même à me faire expertiser par vos psychiatres corrompus, vous couvrez mon assassinat ; je ne serai pas le premier. La Sibérie française, ce sont les UMD (Unités pour malades difficiles) ; celui qui y entre, est rayé de la carte ; aucun contrôle ; aucune commission parlementaire pour s'inquiéter de ce qui s'y passe.

 

Pour pousser la Justice, encore plus dans la voie de l'outrance, j'espère avoir donné, dans cette lettre, des éléments qui permettront à quelques uns des commanditaires et de leurs complices des tentatives d'assassinat dont j'ai été victime, la possibilité de rechercher ma responsabilité, et donc, avant mon assassinat, de me faire condamner au motif qu'ils s'estimeront diffamés ou injuriés par mes propos.

 

*  *  *

 

L'ancien Garde des Sceaux, M. CLEMENT, en février 2007, a saisi le CSM afin de voir le juge d'instruction, M. VAN RUYMBEKE, éventuellement sanctionné, parce qu'il aurait rencontré, hors procédure, un acteur de l'affaire Clearstream. Le rapport de l'Inspection générale des services judiciaires a motivé la décision de M. CLEMENT.

 

M. VAN RUYMBEKE s'est occupé de plusieurs affaires à contexte politique peu clair. Par exemple, dans l'affaire des frégates de Taiwan, il s'est évertué, pendant de nombreuses années, à la faire avancer ; il a échoué parce qu'on lui a opposé le secret-défense. Le refus de lever le secret-défense est, comme tous les français le savent, une protection des malversations de la classe politique qui en a bénéficié. Ce magistrat a tout tenté pour éclaircir une affaire qui peut être qualifiée de politique. C'est donc le pouvoir politique qui a dérapé pour faire obstruction à son travail. Ayant échoué, il a essayé autre chose mais n'a pas obtenu plus de résultat.

 

Aujourd'hui, ce même pouvoir politique tente d'éliminer un magistrat dont tout le monde fait l'éloge, sauf la classe politique, espérant ainsi qu'elle ne risquera pas de le retrouver sur son chemin, lors de prochaines malversations. Cela sous entend que l'Inspection générale des services judiciaires est infiltrée par la classe politique car la condamnation de ce magistrat sera un exemple pour calmer l'ardeur de nouveaux magistrats tentés par la recherche de la responsabilité d'hommes politiques.

 

Les Renseignements Généraux sont-ils intervenus dans cette affaire ; on ne peut répondre avec certitude car leur intervention est toujours dissimulée ; mais leur simple existence jette le doute sur tout. Un magistrat réputé risque d'être sanctionné. Par contre, dans les affaires pilotées par les Renseignements Généraux, si des magistrats dérapent, chacun confirmant les dérives des collègues, aucune recherche de responsabilité n'est entreprise, bien au contraire, ils auront une promotion.

 

Dans l'instruction ouverte après l'assassinat de Robert BOULIN, les fautes, voire les bavures judiciaires, n'ont entraîné aucune recherche de responsabilité de magistrats. C'est le monde à l'envers, ou plus exactement, la Justice à l'envers ; le Garde des Sceaux recherche la responsabilité des magistrats honnêtes, mais jamais celle des magistrats corrompus par les RG et qui dérapent. Vous pouvez rappeler à M. CLEMENT l'histoire de la paille et de la poutre.

 

*  *  *

 

Je vais évoquer deux plaintes, une pour tentatives d'assassinat et une pour escroquerie de plus de 500.000 € dans le cadre d'une vente par adjudication, deux affaires dans lesquelles les Renseignements Généraux sont les maîtres d'œuvre et les délinquants.

 

Tentatives d'assassinat.

 

Le 8 mars 2004, j'ai déposé une plainte (cf. www.etatpourri.com)  avec constitution de partie civile, auprès du Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris, contre M. MASSONI, ancien Préfet de Police et ancien patron des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police ; contre M. BERTRAND, à l'époque patron de la Direction Centrale des Renseignements Généraux ; contre M. PROUST, ancien Préfet de Police, pour empoisonnements et tentatives multiples d'assassinat. Le dossier est trop volumineux pour être repris en totalité dans cette lettre. Je me contenterai de signaler quelques dérives des magistrats qui ont permis d'éliminer ma plainte par un non-lieu. Je ne me faisais aucune illusion lorsque j'ai déposé la plainte ; elle m'a confirmé que la criminalité des Renseignements Généraux est couverte par la Justice qui est sous leur tutelle. Je savais que les bavures des magistrats seraient nombreuses car il n'était pas question, pour la Justice, de condamner les RG. Je n'ai pas été déçu. Ils peuvent continuer leurs crimes en toute quiétude, les magistrats faisant toujours obstacle à toute recherche de leur responsabilité. Je ne citerai pour exemples que Mme BOIZETTE, Doyen des juges d'instruction, Mme AUCLAIR RABINOVITCH, Juge d'instruction, Mme CHAMPRENAULT, Procureur de la République. En faisant obstruction à ma plainte, elles deviennent responsables de dissimulation de crimes. Ont-elles du sang sur les mains ?

 

Mme BOIZETTE m'a accusé réception de ma plainte, le 10 mars 2004. Le 22 avril, elle l'a transmise au Vice-Procureur de la République, Mme CHAMPRENAULT, qui la lui a retournée avec le commentaire : "Cette plainte est obscure et ne permet pas de comprendre quels sont les faits dénoncés et à quelles dates". C'est le commentaire mensonger habituel des parquets lorsqu'il leur est demandé d'éliminer une plainte solide, avec constitution de partie civile, qui ne plait pas au système de corruption de l'Etat.

 

Eventuellement, ce commentaire sera discrètement communiqué à la presse qui avalera cette couleuvre, ne connaissant pas la plainte. A ce stade, j'avais déjà eu droit à deux dérives ; je ne peux pas dire, "de l'instruction", puisqu'il n'y en avait pas eu d'ouverte. En effet, Mme BOIZETTE, en tant que Doyen des juges d'instruction, n'avait aucune compétence pour solliciter le Parquet et lui demander ses réquisitions. Mme CHAMPRENAULT aurait dû lui retourner le dossier de la plainte en le lui faisant remarquer. Mme BOIZETTE n'a pas respecté les dispositions du Code de procédure pénale. J'élimine a priori une quelconque incompétence professionnelle. La seule explication que je retiens, est son inféodation au système de corruption de l'Etat, c'est à dire les Renseignements Généraux. Ma plainte recherche la responsabilité de ces derniers. Mme BOIZETTE n'a pas cessé de tenter de classer cette affaire et mon assassinat sera certainement mené à son terme. Ces dérives de magistrats mettent en évidence leur asservissement au système c'est à dire leur manque d'indépendance.

 

Puis Mme BOIZETTE m'a convoqué pour le 9 juin 2004, pour une "audition préalable". Je lui en ai demandé le fondement juridique. Elle a "renvoyé" mon avocat, par lettre du 9 juin 2004 à l'article 86 du Code de procédure pénale. Je lui ai expliqué, par lettre du 28 juin, que sa démarche n'est pas prévue par ce code et que son rôle est de pure administration judiciaire, c'est à dire qu'elle doit se limiter à désigner un Juge d'instruction et à lui transmettre le dossier. Malgré cela elle m'a entendu, en présence de mon avocat, le 5 octobre. Nous nous sommes rendus à sa seconde convocation car j'ai craint une nouvelle dérive de sa part pour classer la plainte sans suite. Le 8 octobre 2004, elle a fixé –ce qui est le rôle du Juge d'instruction qu'elle aurait dû désigner- le montant de la consignation à 500 €, avec un commentaire déplacé, c'est à dire qui n'a pas sa place dans une ordonnance fixant le montant d'une consignation de partie civile : "Attendu que la présente plainte est manifestement abusive, qu'aucun fait de nature pénale ne peut en l'état, être mis en évidence, malgré l'audition préalable de la partie civile." J'ai payé la consignation le 15 novembre. Simultanément, pour répondre à l'inexactitude de son commentaire, je lui ai envoyé une demande d'actes afin qu'elle ne puisse prendre une ordonnance de refus d'informer pour classer l'affaire et qu'elle comprenne bien, avec Mme CHAMPRENAULT, que ma plainte était très claire et très solide parce que très étayée. De telles bavures consolidaient ma plainte.

 

Les magistrats qui protègent les RG, en violant des dispositions du Code Pénal et du Code de procédure pénale, sont devenus complices de mon assassinat. S'ils étaient intervenus, s'ils avaient fait leur travail correctement, je ne serais plus, aujourd'hui, victime d'agressions de toutes sortes, c'est à dire d'empoisonnements et d'escroqueries, à défaut d'avoir réussi mon assassinat. Je ne serais pas dans l'attente de connaître le temps qui me reste à vivre car je crois que les dés sont jetés.

 

Mme BOIZETTE n'a pas réussi à classer ma plainte et a désigné un Juge d'instruction, Mme AUCLAIR RABINOVITCH, qui a tenté aussi de l'éliminer. Elle a cru réussir partiellement ; mais elle était à côté de l'objet de la plainte. Le problème n'était plus de savoir où et par qui j'ai été empoisonné, ma plainte n'étant pas dirigée contre les exécutants mais contre les commanditaires, c'est à dire les directeurs des RG. L'objectif était de savoir si j'ai été, ou non, empoisonné, raison pour laquelle j'ai demandé, dans une demande d'actes, la désignation d'experts en cardiologie, toxicologie et neurologie, pathologies dont j'étais porteur. Les pièces communiquées avec la plainte -dont un compte-rendu d'électromyographie exécuté à l'hôpital Saint-Joseph, par le Dr MORIZOT-KOUTLIDIS-, c'est à dire à Mme BOIZETTE et celles obtenues par la suite auprès de l'Hôpital Saint-Michel principalement, où j'ai été hospitalisé en urgences cardiologiques du 21 mai au 1er juin 2001, communiquées directement à l'expert, constituent un dossier de 75 pages.

 

Ma plainte est dirigée contre les commanditaires, c'est à dire les trois personnes précitées, MM. MASSONI, BERTRAND, PROUST et les Renseignements Généraux plus généralement. Je les accuse d'avoir été les commanditaires des injections de toxiques et autres empoisonnements dont j'ai été victime depuis vingt ans, lesdits empoisonnements ayant été exécutés dans différents départements –Seine, Yvelines, Hauts de Seine, Calvados. Je n'ai pas porté plainte contre les exécutants (médecins et autres) mais contre les commanditaires. Mme AUCLAIR RABINOVITCH a prétendu que les actes exécutés dans les départements autres que la Seine, étaient hors compétence des juridictions parisiennes. Cet argument mensonger mettait les trois personnes précitées à l'abri de toute poursuite.

 

Ce qu'il faut retenir, c'est que je suis malade et c'est la conséquence des injections de toxiques ; on se moque de savoir où elles ont eu lieu ; ce qui importait c'est que la Justice constate que ma santé était dégradée et que j'ai été victime d'injections de toxiques. Mme AUCLAIR RABINOVITCH a désigné un expert incompétent, le Dr REVERBERI, spécialisé en stomatologie. Pour ce qui est de la neurologie, il n'avait rien à faire ; il devait juste lire le compte-rendu du Dr MORIZOT-KOUTLIDIS.

 

Il a toutefois rempli sa mission, c'est à dire qu'il a accepté d'être l'expert corrompu qui sert de coupe-circuit pour protéger Justice et magistrats. Le principe, en matière de corruption judiciaire, est de protéger ces derniers. Tous ceux qui prêtent leur concours au fonctionnement de la Justice savent qu'ils doivent assumer leur part de corruption pour la protéger si les évènements se retrouvent sur la place publique. L'expert est un maillon essentiel de la chaîne de corruption judiciaire. Le Dr REVERBERI a déposé un rapport de carence au motif qu'il ne m'avait pas rencontré et que les pièces médicales étaient contradictoires ; pauvres confrères. Or, cette expertise ne pouvait se faire que sur dossier médical car de nombreux effets ne pouvaient être mis en évidence autrement.

 

L'ordonnance de non-lieu est la conséquence du rapport de carence du Dr REVERBERI. Or, il a eu en mains plus de 75 pages de pièces médicales, dont le rapport de 25 pages de l'Hôpital Saint-Michel et le rapport du Dr MORIZOT-KOUTLIDIS, de l'Hôpital Saint-Joseph, précisant que j'étais atteint d'une pathologie appelée couramment polynévrite. J'étais donc très malade et je suis toujours porteur de cette polynévrite.

 

Ainsi, pour protéger les directeurs des Renseignements Généraux, la Justice fut mise à contribution et fit obstacle à ma plainte avec constitution de partie civile. Mme BOIZETTE, Mme AUCLAIR RABINOVITCH et Mme CHAMPRENAULT ont violé des dispositions essentielles du Code de procédure pénale ; ne sont-elles pas coupables de non dénonciation de crime, tout comme elle le furent de violation de l'article 432.1 pour les mesures qu'elle prirent et qui firent échec à l'exécution de la loi. Sont-elle des magistrats indépendants ?

 

Comme il a été incapable d'interpréter les deux rapports médicaux précités et quelques autres, le Dr REVERBERI a avoué qu'il n'y comprenait rien et a déposé un rapport de carence. C'est un bon gestionnaire du système de corruption qui doit être souvent désigné.

 

La Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Paris, présidée par M. BLOCH, assisté de Mmes MALIGNER-PEYRON et HIRIGOYEN, a entériné les mensonges du Juge d'instruction pour confirmer l'ordonnance de non-lieu, alors que, bien au contraire, elle aurait dû l'annuler pour faire reprendre l'expertise par des spécialistes susceptibles de comprendre les dossiers médicaux produits.

 

Quand Mme AUCLAIR RABINOVITCH constate son incompétence territoriale, elle est malhonnête, puisque la plainte n'est pas contre les exécutants, en général du corps médical, mais contre les directeurs des RG, tous à Paris. En outre, ce que ne veut pas savoir la Chambre de l'instruction, c'est que les conséquences des empoisonnements, qui se sont étalées sur des décennies, ne sont pas "visibles" au sens d'un examen tel que peut le faire un expert, sans plate-forme techbique ; ce sont les résultats des examens médicaux, produits en quantité qui permettaient de constater mon état de santé dégradé, le Dr REVERBERI ne disposant pas des moyens techniques susceptibles de mettre en évidence la polynévrite, ni mes problèmes cardiovasculaires car il n'est pas cardiologue.

 

Le drame, pour la victime des agressions dans lesquelles les RG interviennent, est que, même si les pièces produites par la partie civile à la Justice rendent évidente l'opération criminelle ou frauduleuse, quelle que soit cette mise en évidence, elle ne pourra jamais faire valoir ses droits car les personnes qui ont bénéficié de cette opération, sont protégées. Elles appartiennent à la France d'en haut et ne "peuvent" être condamnées à quoi que ce soit ; les RG vont donc manipuler la Justice pour débouter la victime et lui refuser tout procès équitable (article 6.1 de la CEDH). Si cette victime résiste, elle sera supprimée.

 

La Chambre Criminelle de la Cour de Cassation, présidée par M. COTTE, a rejeté mon pourvoi au motif :

"Attendu qu'après avoir examiné tant la recevabilité du recours que les pièces de procédure, la Cour de Cassation constate qu'il n'existe, en l'espèce, aucun moyen de nature à permettre l'admission du pourvoi."

Déclare le pourvoi non admis."

 

Il n'y a pas d'explication et les Renseignements Généraux peuvent continuer leurs crimes. Je suis victime de dérives judiciaires quasi permanentes. Les dérives du pôle d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris ont été entérinées par la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Paris. Je vais décéder assassiné, les commanditaires ayant été protégés lors de l'instruction ; la Chambre criminelle de la Cour de Cassation, n'y a pas vu malice. Ce rejet de ma plainte par la Justice, a conforté les criminels des Renseignements Généraux dans leur activité. Comment ne pas se sentir invulnérable lorsque l'on commet des crimes, que la Justice vous est favorable et que la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation vous disculpe définitivement. C'est à ce Président que je m'en suis pris dans une critique sur la Commission d'enquête parlementaire sur l'affaire d'Outreau. A l'époque, il était Sous-directeur de la magistrature ; ma critique n'a pas dû lui plaire ; mais je ne peux croire qu'il s'agit d'un règlement de comptes ?

 

J'y ai écrit :

 

"Il m'a été suggéré, il y a quelques années, de saisir le CSM, ce que j'ai tenté plusieurs fois par divers chemins. Il en fut ainsi le 22 janvier 2002, pour un magistrat du siège qui avait utilisé des moyens inexacts, bien que les faits avancés fussent avérés par des pièces, pour me débouter d'une demande de dommages-intérêts. Le Conseiller Technique des services de la Présidence de la République m'a répondu, le 4 avril 2002, que mon courrier était transmis au Cabinet du Garde des Sceaux pour compétence, ce qui était la procédure régulière.

 

Un dossier envoyé au Président de la République ou au Conseil Supérieur de la Magistrature, 15, quai Branly, est transmis au Garde des Sceaux qui prend connaissance des griefs du justiciable et peut les dénoncer au CSM en lui transmettant le dossier. Je n'ai pas eu de réponse. Le Garde des Sceaux est un interlocuteur du justiciable, victime de fautes de magistrats, pour transmettre son dossier au CSM. Mais compte-tenu de son pouvoir de filtrage, le Garde des Sceaux enterre les réclamations de justiciables qui lui déplaisent. Très brièvement, cela permet de faire obstruction à toute recherche de bavure de magistrat. La corruption judiciaire est inattaquable.

 

Lorsque le Garde des Sceaux s'immisce dans la saisine, pour trier les réclamations, il se substitue au Conseil Supérieur de la Magistrature, ce qui n'est pas son rôle car ce n'est pas à lui d'apprécier les faits que le justiciable dénonce. S'il fait obstacle à la saisine du CSM, il perpétue l'immunité professionnelle des magistrats, donc d'éventuelles dérives. Le Garde des Sceaux est un homme politique et ses interventions seront entachées d'une arrière pensée politique. Si la saisine du CSM par le justiciable est maintenue, le tri, dans les saisines des justiciables, doit être fait par le CSM lui-même.

 

La saisine du CSM est gracieuse et serait utile si les réclamations des justiciables étaient systématiquement analysées dans le cadre d'une volonté d'amélioration de l'institution. Mais l'objectif des gouvernements est de ne rien changer au système en place, mais plutôt d'améliorer le système de corruption ; il ne favorisera donc pas la dénonciation de ses travers, ni ne favorisera la contestation des justiciables. Cette saisine ne présente aucun intérêt.

 

Estimant que le dossier envoyé avec ma lettre du 22 janvier 2002, était insuffisant, le 30 juillet 2002, j'ai envoyé un dossier complet sur l'affaire me concernant au Garde des Sceaux et je lui ai demandé de le transmettre au CSM.

 

Sans réponse, je lui ai demandé, le 10 septembre 2002, s'il avait transmis ma requête. Il m'a fait répondre, le 30 octobre 2002, par le Sous-directeur de la magistrature "… qu'en vertu du principe constitutionnel d'indépendance de l'autorité judiciaire, le Garde des Sceaux ne peut intervenir dans les procédures en cours ou déjà jugées ou formuler des appréciations sur les décisions de justice qui ne peuvent être critiquées que par l'exercice des voies de recours prévues par la loi."

 

C'est une mauvaise réponse qui doit être utilisée fréquemment pour éliminer la plupart des réclamations dérangeantes des justiciables contre des magistrats. Si le justiciable est victime d'un jugement inéquitable, qui serait une démarche volontaire du magistrat, c'est qu'il y a eu une intervention extérieure et ce ne sont pas les voies de recours prévues par la loi qui rétabliront l'équité, la juridiction d'ordre supérieur confirmera, à peu de choses près, la décision précédente. Comme il est pratiquement impossible de rechercher la faute personnelle d'un magistrat, le justiciable n'a pas de recours.

 

Le justiciable ne tente pas de saisir le CSM contre un magistrat parce que la décision lui semble uniquement inéquitable mais parce qu'il a constaté des fautes d'origines diverses, voire des contrevérités dans la motivation de la décision. Il peut se tromper ; c'est au CSM de le lui expliquer ; mais il ne peut être éconduit sans explication. Il y a deux parties dans la décision dont le justiciable s'estime victime ; celle critiquable par les voies de recours légales ; et les dérives, toujours étouffées. Mais s'il est manifeste qu'il y a eu dérapage dans les moyens motivant la décision, le justiciable doit s'attendre à ce que ces dérapages soient encore présents dans la nouvelle décision sauf si le magistrat avait une inimitié personnelle à l'encontre de ce justiciable ou a agi pour le compte d'une tierce personne. La philosophie actuelle est de ne jamais reconnaître, ni la moindre erreur, ni, a fortiori, la moindre faute."

 

La conclusion est dramatique ; la plus haute juridiction pénale ne sanctionne pas la criminalité des Renseignements Généraux.

 

Adjudication.

 

Mon divorce, commencé en 1990, a été prononcé par la Cour d'Appel de Versailles en janvier 1997. Mon ex-épouse, psychiatre, afin d'obtenir un divorce à son avantage, a tenté, en mars 1987, de me faire interner par le chef du service de psychiatrie de l'Hôpital de Versailles, qui fut son patron de thèse. Ce dernier ayant échoué, a tenté ensuite de me faire placer sous tutelle par l’envoi, le 7 juillet 1987, d’un certificat demandant ma mise sous tutelle au Juge des tutelles de Saint-Germain en Laye. S'il avait réussi, j'aurais perdu ma capacité civile et je n'aurais pu me défendre seul, le tuteur se substituant à moi, ce qui aurait permis de me spolier facilement. Les Renseignements Généraux étaient déjà omniprésents, au soutien de mon ex-épouse, dans toutes les affaires me concernant.

 

De 1991 à 1996, j'ai tenté de vendre le bien immobilier commun dont la construction n'était pas totalement terminée. Les prix proposés par les agences étaient toujours très faibles, à peu près le tiers de la valeur du bien -2,1 à 2,5 MF au lieu de 6,3 MF en 1990-, l'objectif étant un versement hors la vue du notaire à mon ex-épouse. Au décès de ma mère, en décembre 1996, j'ai décidé d'utiliser l'argent de la succession de mes parents, pour terminer les travaux de la maison conjugale et la vendre un meilleur prix. Ma sœur, alliée de mon ex-épouse dans la procédure de divorce, a fait obstruction à la liquidation de la succession, qui n'a pu se faire qu'en 2005, afin que je ne puisse faire les travaux prévus. Mon propre avocat, Me JODEAU, a participé à cette obstruction.

 

Ce temps perdu était nécessaire, à mon ex-épouse et aux Renseignements Généraux, qui préparaient discrètement une vente à perte par adjudication, de notre habitation commune -à défaut d'avoir réussi une vente à faible prix, par agence, avec un versement hors la vue du notaire-, laquelle eut lieu le 15 mars 2006, à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles. Pour cette adjudication, Me JODEAU, qui n’avait pas l’habitude de ces ventes, m’a-t-il dit, a fait appel à une consœur, Me OLEOTTO-GUEY, qui a refusé les informations que je lui avais préparées, et à même refusé de me recevoir ; je n’ai eu connaissance de ses conclusions définitives, que le jour de l’adjudication, après la vente. Préalablement, réalisant que j'étais victime d'une escroquerie monstrueuse, je lui ai fait délivrer, par un huissier de justice, des conclusions avec sommation de les ajouter aux siennes qui étaient pratiquement vides. Elle n'en a rien fait

 

La maison a été vendue 725.000 €, au lieu de 1,25 M€ qui était le prix minimum évalué par trois agences immobilières, soit à 60 pour cent de sa valeur. Dès le 17 mars, j'ai déposé une plainte, avec constitution de partie civile, pour escroquerie, contre mon ex-épouse, son avocat et mon propre avocat, Me OLEOTTO-GUEY, pour l'adjudication, car la connivence entre ces trois personnes était évidente. Cette escroquerie n'a pu être réalisée qu'avec la collaboration, au minimum, des trois intervenants précités. En outre, mon ex-épouse, toujours conseillée par les RG, n'avait aucun intérêt à vendre avec une perte de 525.000 €, sauf à la faire bénéficier d'un versement hors la vue de la justice.

 

J'ai complété ma plainte, les 26 mai et 1er juin 2006 ; puis les 7 et 9 février 2007. Elle était dirigée contre Mme LIOT-DESCROIX, Me SILLARD, Me. OLEOTTO-GUEY, Me JODEAU, M. LAVENANT, Mme YON et l'acquéreur.

 

Peu après avoir eu connaissance de la désignation d'un Juge d'instruction, j'ai déposé une demande d'actes auprès de son greffe, le 23 octobre 2006. J'y demandais l'audition de mon ex-épouse, de ma sœur et de ma propre avocate, Me OLEOTTO-GUEY, du directeur d'une agence immobilière qui avait un mandat de vente à 1,052 M€ et qui proposait la maison au prix de 1,204 M€ aux clients, soit un versement hors ma vue, de 152.000 €, pour mon ex-épouse bien évidemment. Je demandais aussi qu'il soit recherché un éventuel versement effectué par l'acquéreur sur un compte bancaire de mon ex-épouse. Je demandais à être entendu.

 

Mais l'adjudication, c'est à dire l'escroquerie de 525.000 € a été organisée par les Renseignements Généraux qui n'ont pas l'intention d'abandonner leurs protégés. L'escroquerie ira donc à son terme, fut-ce en ayant recours à mon assassinat.

 

Le Juge d'instruction, M. FIGLIOLIA, a refusé d'entendre ma sœur et le directeur de l'agence immobilière en rendant, le 23 novembre 2006, une ordonnance de refus de mesure d'instruction complémentaire sur ces points. Il a aussi refusé de rechercher un éventuel versement sur un compte bancaire au profit de mon ex-épouse.

 

L'objectif de cette plainte est de mettre en évidence qu'une somme de 525.000 € maximum a été virée d'un compte bancaire de l'acquéreur vers un compte bancaire de mon ex-épouse. Cette mise en évidence ne peut être faite que par la recherche de l'effet du virement sur les deux comptes bancaires ; débit sur le premier et crédit sur le second. En refusant cette recherche de la somme transférée vers le compte de mon ex-épouse, le Juge d'instruction saborde son instruction. Refuser cette recherche, c’est évidemment un déni de Justice ; d’entrée, le Juge d'instruction refuse d’instruire en refusant la recherche du virement.

 

J’aurais pu soulever l’hypothèse que la recherche des traces de ce virement pourrait aboutir à la mise en évidence qu’il n’y a pas eu virement. Mais il y a de nombreuses autres preuves de l’organisation de cette escroquerie ; en particulier les comportements de Me JODEAU et de Me OLEOTTO-GUEY car, même après l’adjudication à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles, le 15 mars 2006, la situation pouvait être rattrapée ; j’avais la possibilité, pour récupérer mon bien, de proposer une surenchère de dix pour cent pour devenir l’acquéreur unique de la maison. Mes deux avocats se sont bien gardés de m’en avertir. Mieux, Me JODEAU, quelques semaines avant l’adjudication m’a demandé de combien je disposais encore de fonds de la succession de mes parents ; je le lui ai dit, ce qui lui a permis d’apprendre à mes adversaires, acquéreur, ex-épouse et Renseignements Généraux, que j’avais suffisamment d'argent pour cette surenchère. Il leur fallait donc être très prudent afin que je ne prenne pas connaissance de la procédure pour récupérer seul, le bien immobilier car j’aurais pu le revendre ensuite avec une plus value de 525.000 €…

 

J'ai déposé une nouvelle demande d'actes le 15 décembre 2006 et je demandais toujours à être entendu, en tant que partie civile. Je l'ai été le 16 mars 2007, par M. FIGLIOLIA.

 

Ayant déposé plainte pour complicité d'escroquerie, contre mon propre avocat, Me JODEAU, je l'ai quitté et j'en ai sollicité un autre qui a accepté de reprendre la totalité de mes dossiers. Il était convenu qu'elle les récupère auprès de Me JODEAU. Mais après lui avoir téléphoné, pour les récupérer, elle s'est récusée. L'explication est simple ; Me JODEAU l'a dissuadée de reprendre mes dossiers ou les Renseignements Généraux, qui me filent 24 heures sur 24, lui ont fait injonction de rejeter ma clientèle afin que je ne puisse être défendu par un avocat, ce qui est indispensable. Pour Me JODEAU, c'était l'assurance de ne pas risquer la moindre condamnation. Les avocats sont solidaires et ceux qui prendraient le risque de défendre les intérêts d'un client adversaire d'un confrère, dans une telle affaire de corruption, risqueraient la vindicte du barreau.

 

Le Juge d'instruction est-il corrompu ? La réponse est oui car il est responsable de ses actes et il a engagé sa responsabilité. De toute évidence, M. FIGLIOLIA a agi sur ordre des Renseignements Généraux. C'est le drame de toute la Justice qui est corrompue par vos services. Je suis persuadé que M. FIGLIOLIA est un citoyen honnête et, placé dans un milieu judiciaire propre, il travaillerait proprement ; mais il n'a pas le  choix de son mode d'exercice ; ce n’est pas lui qui décide et il est contraint à être malhonnête. Il suffit de voir ce qui arrive aux magistrats qui résistent au système de corruption (cf. ci-dessus). Les Renseignements Généraux pourrissent tout. Le Juge d'instruction n’est pas indépendant, contrairement à tout ce que l’on nous rabâche en permanence.

 

J’ai fait appel de cette décision et la Chambre de l'Instruction, présidée par M. GUERIN, a confirmé l’ordonnance de refus d’instruction complémentaire, rejetant ainsi toute recherche de virement d’un compte bancaire de l’acquéreur vers un compte bancaire de mon ex-épouse. M. GUERIN est-il corrompu ? La réponse est oui car il est responsable de ses actes. C’est à M. GUERIN que j’ai fait délivrer, par un huissier de Justice, il y a une dizaine d’années, une sommation interpellative parce qu’il refusait de délivrer à mon avocat, Me JODEAU, les pièces d’une procédure. La sommation délivrée en fin de matinée avait permis à mon avocat d’obtenir les pièces dans le courant de l’après-midi.

 

Dans le cadre d'une plainte pour empoisonnement, en 1999, un Juge d'instruction a été désigné, M. RAMAEL. Dans une demande d'actes, je lui ai demandé la désignation d'un expert en toxicologie. Il a refusé de produire l'ordonnance le désignant à mon avocat, Me JODEAU. J'ai appris que l'expert désigné était un psychiatre, ce que le Code de procédure pénale ne lui autorisait pas. J'ai saisi le Président de la Chambre de l'instruction, M. GUERIN, lequel, pour me débouter, a prétendu que l'ordonnance n'existait pas. Deux possibilités ; l'ordonnance existait et M. RAMAEL ne l'a lui a pas transmise avec le dossier de procédure ; M. GUERIN aurait dû lui demander des explications. Or, l'ordonnance existait puisqu'un psychiatre m'a envoyé une convocation, ce qu'il n'a pu faire qu'après avoir reçu une ordonnance du Juge d'instruction. L'ordonnance n'existait pas et il y a eu bavure, le psychiatre m'ayant convoqué sur une demande verbale du Juge d'instruction, ce qui est interdit. Quelle que soit l'explication retenue, il y a faute. En ce qui me concerne, M. GUERIN est un récidiviste ; mais il n'y a pas de peine plancher pour les magistrats.

 

Ceux qui volent avec la complicité des Renseignements Généraux, appartiennent à la France d'en haut, qui ne vole pas des autoradios pour les revendre et se nourrir ou nourrir ses enfants, mais qui vole des centaines de milliers d'euros, voire plus, en toute impunité, protégés par les RG.

 

Etes-vous coupable ou irresponsable ?

 

PJ;

Lettre du 3 novembre 2006 au Laboratoire LCL

Lettre du 23 juillet 2007 au radiologue qui m'a injecté un toxique le 5 juin 2007