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Jean LIOT                                                          Abondant, le 9 janvier 2008

 

 

Provocation à l'accident

 

Le mercredi 9 janvier 2008, vers 10 heures 30, sur la RN12, en direction de Versailles, j'étais en file de gauche, lorsque je suis passé sous un pont, peu avant la sortie vers Bois-d'Arcy, j'ai reçu dans le pare-brise, un "paquet d'eau" de plusieurs centaines de litres ; pendant plusieurs secondes je n'ai plus rien vu ; je suis persuadé qu'il s'agit d'un acte malveillant, la projection d'eau étant très ciblée.

 

Je pense que son objectif était de me faire perdre le contrôle de mon véhicule. Son avantage est de ne pas laisser de trace. Dois-je m'attendre, si je prends un souterrain, à voir ma conduite perturbée par une Fiat Uno ou par un éclair lumineux d'une puissance telle que je serai ébloui à en perdre le contrôle de mon véhicule. Il n'en restera aucune trace, mais l'accident qui me coûtera peut-être la vie, aura une explication banale.

 

 

Le 16 janvier 2008

 

Pour rentrer à Abondant, je prends la RN12 et je sors à Raville, quelques kilomètres avant Dreux. J'ai remarqué, ces dernières semaines que des véhicules stationnent fréquemment, à l'entrée de la petite route qui mène à Abondant, alors qu'il n'y en avait pas autrefois. Je dois en permanence, compte tenu de la tentative d'assassinat dont j'ai été victime au péage de l'autoroute A1 à Senlis, le 13 décembre 2007, interpréter toutes les anomalies, tous les modifications du milieu dans lequel je vis. La route de Raville à Abondant est si étroite que, lorsqu'un camion croise une voiture particulière, il est sage, surtout la nuit, pour éviter tout risque de choc frontal, que les véhicules ralentissent et serrent leur droite. C'est donc pour moi, une route à risque et je crains le pire. En outre, ma surveillance est moins discrète ou s'est resserrée, et il m'est arrivé, à plusieurs reprises, de détecter des filatures dont je suis victime en voiture alors que ce n'était pas le cas il y a quelques mois. Il peut s'agir de mesures d'intimidation, mais aussi de la préparation d'une agression.

 

L'activité des Renseignements Généraux doit être contrôlée par un magistrat et ce n'est certainement pas le cas en ce qui me concerne.

 

 

 

Balise GPS

 

Le vendredi 15 février 2008, souhaitant téléphoner discrètement à l'un de mes fils, et sachant que, dans toute la région ouest de Paris, ma voix est repérée par détection de mon spectre vocal, je suis allé en banlieue est, à Marne la Vallée, dans un centre commercial. J'ai appelé depuis une cabine située à l'entrée d'un Inter Marché. J'ai passé plusieurs communications. Au cours de la dernière, un vendeur de journaux, vendus par des chômeurs, est venu s'installer à côté de moi. J'ai tout de suite réalisé qu'il s'agissait, pour les RG, de repérer le numéro de mon interlocuteur ; ils avaient demandé à ce vendeur, personne banale, équipée d'un matériel de poche détectant les numéros appelés, de se placer à proximité de la cabine. Il pouvait aussi avoir la mission d'enregistrer ma conversation. Je l'ai abrégée, mais j'ai oublié d'écraser le numéro par un autre.

 

Depuis la tentative d'assassinat du 13 décembre 2007, sur l'autoroute A1, au péage de Senlis, j'ai changé de véhicule, lequel n'était pas équipé, au départ, d'une balise GPS. Je le craignais, mais je me suis vite aperçu que je pouvais semer les fonctionnaires des Renseignements Généraux ; le garage qui me l’a vendu, s’il a été sollicité, n’a pas accepté de les laisser y installer une balise GPS.

 

Dernièrement, j’ai eu le sentiment que les RG me retrouvaient toujours. J’ai d’abord cru qu’ils avaient resserré leur surveillance ; mais j’ai eu des doutes, raison pour laquelle je suis allé à l’est de Paris, en m'efforçant de les semer dans des communes. A mon arrivée à Marne la Vallée, j’étais seul.

 

Les fonctionnaires des RG m’ont donc suivi, sans me voir, et m’ont rattrapé au centre commercial précité. Il leur a fallu près d’une demi-heure. Le doute n’est pas permis : mon véhicule est équipé d’une balise GPS. Si ce n’est pas de la racaille, ces Renseignements Généraux, …

 

J'ai quitté le centre commercial, puis je suis revenu cinq à dix minutes plus tard ; le vendeur de journaux avait quitté l'entrée du centre commercial et retrouvé son parking...

 

 

Le 28 avril 2008

 

Les Renseignements Généraux introduisent, dans mon véhicule, une 206, des produits chimiques qui dégagent des vapeurs toxiques qui me font dormir très rapidement, en moins de deux heures. En outre, ma fréquence cardiaque, qui était encore de 70 pulsations par minute en 2005, est tombée à 62 pulsations par minute en 2007.

 

Comme je suis toujours empoisonné, par le biais de toxiques déposés dans ma 206, j'ai désormais des difficultés respiratoires et ma fréquence cardiaque est tombée, au repos, à 56 pulsations par minute. Mme ALLIOT- MARIE, qui a raté mon assassinat,  lors de "l'accident" dont j'ai été victime, le 13 décembre 2007, au péage de l'autoroute A1, à Senlis, lorsque j'ai heurté une saleuse qui avançait perpendiculairement au sens de circulation des automobilistes, persiste à vouloir m'assassiner. C'est un crime de bureau, ce que la Justice a reproché à Maurice PAPON...