Introduction

 

 

 

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Mon divorce, commencé en 1990, a été prononcé par la Cour d'Appel de Versailles en janvier 1997. Mon ex-épouse, psychiatre, afin d'obtenir un divorce à son avantage, a tenté, en 1987, de me faire interner dans le service de psychiatrie de l'Hôpital de Versailles, par le chef de service qui fut son patron de thèse. Ce dernier ayant échoué, a tenté ensuite de me faire placer sous tutelle. S'il avait réussi, j'aurais perdu ma capacité civile et je n'aurais pu me défendre seul, le tuteur se substituant à moi, ce qui aurait permis de me spolier facilement. Les Renseignements Généraux étaient déjà omniprésents, au soutien de mon ex-épouse, Mme DESCROIX, dans toutes les affaires me concernant.

 

De 1991 à 1996, j'ai tenté de vendre le bien immobilier commun dont la construction n'était pas totalement terminée. Les prix proposés par les agences étaient toujours très faibles, à peu près le tiers de la valeur du bien -2,3 MF au lieu de 6,3 MF en 1990-, l'objectif étant un versement hors la vue du notaire à mon ex-épouse. Au décès de ma mère, en 1996, j'ai décidé d'utiliser l'argent de la succession de mes parents, pour terminer les travaux de la maison conjugale et la vendre un meilleur prix. Ma sœur, Mme YON, alliée de mon ex-épouse dans la procédure de divorce, a fait obstruction, avec la complicité des juridictions du Tribunal de Grande Instance de Caen, à la liquidation de la succession, afin que je ne puisse faire les travaux prévus. J'ai emprunté et j'ai commencé les travaux que j'ai dû arrêter pendant deux ans ; ils ont repris en 2005 lorsque j'ai récupéré la succession de mes parents. Mon propre avocat, Me JODEAU, a participé à cette obstruction.

 

Ce temps perdu était nécessaire à mon ex-épouse et aux Renseignements Généraux qui préparaient une vente à perte par adjudication, de notre habitation commune -à défaut d'avoir réussi une vente à faible prix, par agence, avec un versement hors la vue du notaire-, laquelle eut lieu le 15 mars 2006, à la barre du Tribunal de Grande Instance de Versailles. Pour cette adjudication, Me JODEAU, qui n’avait pas l’habitude de ces ventes, m'a-t-il dit, a fait appel à une consœur, Me OLEOTTO-GUEY. En préalable à l'adjudication, elle devait motiver et plaider l'annulation de l'adjudication ou son renvoi à une date ultérieure. Elle a refusé les informations que je lui avais préparées, et à même refusé de me recevoir. Elle m'a envoyé le brouillon de ses conclusions, sans intérêt, qui ne pouvaient qu'aboutir à un échec. Je lui en ai fait délivrer, par un huissier de justice, et je lui ai demandé de les joindre aux siennes, ce qu'elle s'est refusée à faire. Je n’ai eu connaissance de ses conclusions définitives, que le jour de l’adjudication, après la vente.

 

La maison a été vendue 725.000 €, au lieu de 1,25 M€ qui était le prix minimum évalué par trois agences immobilières, soit à 60 pour cent de sa valeur. Dès le 17 mars, j'ai déposé une plainte, avec constitution de partie civile, pour escroquerie, contre mon ex-épouse, son avocat et mon propre avocat, Me OLEOTTO-GUEY, pour l'adjudication, car la connivence entre ces trois personnes était évidente. Cette escroquerie n'a pu être réalisée qu'avec la collaboration, au minimum, des trois intervenants précités. En outre , mon ex-épouse, « conseillée » par les RG, n'avait aucun intérêt à vendre avec une perte de 525.000 €, sauf à la faire bénéficier d'un versement hors la vue de la justice. L'auteur de ce versement doit être identifié.

 

Peu après avoir eu connaissance de la désignation d'un Juge d'instruction, j'ai déposé une demande d'actes auprès de son greffe. J'y demandais l'audition de mon ex-épouse, de ma sœur et de ma propre avocate, Me OLEOTTO-GUEY ; du directeur d'une agence immobilière qui avait un mandat de vente à 1,052 M€ et qui proposait la maison au prix de 1,204 M€ aux clients, soit un versement hors ma vue, de 152.000 €, pour mon ex-épouse bien évidemment. Je demandais aussi qu'il soit recherché un éventuel versement effectué par l'acquéreur sur un compte bancaire de mon ex-épouse. Enfin, je demandais à être entendu.

 

Mais l'adjudication, c'est à dire l'escroquerie de 525.000 € a été montée par les Renseignements Généraux qui n'ont pas l'intention d'abandonner leurs protégés. L'escroquerie ira donc à son terme.

 

Le Juge d'instruction a refusé d'entendre ma sœur et le directeur de l'agence immobilière en rendant, le 23 novembre 2006, une ordonnance de refus de mesure d'instruction complémentaire sur ces points. Il a aussi refusé de rechercher un éventuel versement sur un compte bancaire au profit de mon ex-épouse.

 

J'ai déposé une nouvelle demande d'actes le 15 décembre 2006 et je demandais toujours à être entendu. Je l'ai été le 16 mars 2007.