Complément de plainte du 26 mai 2006

 

 

Jean LIOT                                                             Bailly, le 26 mai 2006

31, rue de la Collinerie

78870 Bailly

 

 

 

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PLAINTE  avec CONSTITUTION de partie civile du 17 mars 2006,

 

pour ESCROQUERIE et COMPLICITES d'ESCROQUERIE.

 

SUITE  et  EXTENSION

 

 

 

Les conclusions d'incident de Me OLEOTTO-GUEY, plaidées le 15 mars 2006, quelques instants avant la vente à la barre de notre maison ne permettaient d'obtenir, ni la conversion de la licitation en vente volontaire, ni son renvoi à quatre mois, les moyens développés étant inefficaces. J'ai donc été logiquement débouté. En développant des moyens inefficaces et en refusant d'ajouter mes conclusions aux siennes, Me OLEOTTO-GUEY m'a abusé, ce qui pourrait expliquer son refus de tout contact avec moi, entre notre premier et denier rendez-vous, le 9 février et la vente à la barre, le 15 mars 2006. Son intention était bien de rendre la vente inévitable et de me spolier. Ce constat ne fait que renforcer ma plainte du 17 mars dernier en ce qui la concerne.

 

*  *  *

 

Le 13 juillet 2004, l'Agence Royale, à Fontenay le Fleury, a évalué la maison a 4,8 MF, soit 731.752 €. Le directeur de cette agence a considéré que, approximativement, après l'exécution de 1 MF de travaux, la maison pourrait être proposée à 2 MF de plus.

 

Un mandat fut signé dans cette perspective le 4 août 2004. Il précise que la maison sera proposée au prix de 1.104.493 €, soit 7,245 MF, rémunération de l'agence –52.594 €- comprise. Le prix net de la maison était donc de 1.104.493 – 52.594 = 1.051.899 €, soit 6,9 MF. L'Agence Royale a placé la maison sur son site Internet. Une cliente, Mme L, a visité la maison pour le compte de son fils (six enfants), à l'époque à l'étranger et qui devait rentrer en France, début juillet. Ils étaient enthousiastes, la mère ayant transmis des photos à son fils. Le 31 mai 2005, j'ai appris par ma sœur, Mme YON, qui le tenait de son ex-belle-sœur, que le fils de Mme L était prêt à acheter la maison en l'état à ce prix, sans plus de travaux. M. LAVENANT avait donné des informations, à mon ex-épouse, que je ne connaissais pas. A l'époque, il m'avait conseillé de ne pas faire la chape du grenier. Puis M. LAVENANT a téléphoné à Mme LOSFELT pour réduire le prix de la maison et ses honoraires de transaction. Elle a été quelque peu surprise, ce qui a rendu son fils méfiant ; elle m'a appelé début juin 2005 et m'a demandé si je pouvais faire la chape ; j'ai acquiescé et je lui ai précisé que les combles seraient terminés, c'est à dire avec l'électricité, la chape et le placoplâtre enduit. La vente de la maison se faisait sans plus de travaux complémentaires. Cela me permettait de terminer cette affaire rapidement sans avancer d'argent supplémentaire. Elle m'a évoqué le prix de vente qui était, selon elle, de l'ordre de 1,2 M€. J'ai acquiescé, comprenant dans l'instant que le prix annoncé à Mme L était supérieur à celui que j'avais signé sur le mandat de vente. Nous nous sommes mis d'accord sur un prix de 1,204 M€, soit 7,9 MF.

 

J'ai demandé, le 7 juin 2005, des explications au Directeur de l'Agence Royale qui m'a répondu, en guise d'explication : "Elle n'avait pas le droit de vous téléphoner". Quel aveu. Un versement, hors la vue du notaire, était donc prévu. Ce versement pouvait-il bénéficier à l'Agence Royale ? Je ne le crois pas, car elle savait qu'elle aurait pris des risques. Il était vraisemblablement pour Mme LIOT-DESCROIX. Le 7 juin, le Directeur de l'Agence Royale a envoyé un mail à Mme L pour lui confirmer le prix de vente de la maison, qu'il lui avait annoncé, et qui était de 1.258.000 €, frais d'agence inclus pour 54.000 €, le prix de vente, pour mon ex-épouse et moi étant de 1.204.000 €. Finalement, à partir de juillet, Mme L et son fils n'ont pas donné suite, sans explication.

 

Selon toute vraisemblance, le fils de Mme L n'aurait pas accepté de payer un versement hors la vue du notaire, ce que ne pouvaient accepter les instigateurs de cette opération frauduleuse qui avaient l'intention de faire bénéficier mon ex-épouse d'une partie du prix dont je n'aurais pas eu connaissance. Cette tentative n'était pas la première. Ils en avaient déjà l'idée, entre 1992 et 1996, lorsque les agences qui visitaient la maison me l'évaluaient entre 2,2 et 2,5 MF. Il s'agissait de me convaincre que la valeur de la maison était de cet ordre et que je devais vendre à ce prix ; avec un versement hors la vue du notaire évidemment.

 

Le nom de Mme L sera précisé lors de ma première audition de partie civile si la Justice versaillaise ne fait pas obstruction à ma plainte en ne fixant pas le montant de la consignation de partie civile ou en ne désignant pas de Juge d'instruction.

 

Je porte plainte pour cette tentative d'escroquerie contre le directeur de l'Agence, M. LAVENANT et mon ex-épouse. Les pièces sont jointes.

 

 

 

P.J. Evaluation du 13.7.04 de l'Agence Royale à Fontenay le Fleury

Mandat du 4 août 2004 à Agence Royale

Email du 7 juin 2005 de Agence Royale à Mme L